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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 16:26

Dans une des rues principales de Sopot, station balnéaire polonaise sur les bords de la Baltique, se dresse une étrange maison.

Elle est inspirée des dessins de Jan Marcin Szancer, illustrateur de contes pour enfants notamment, des formes colorées, sans aucun respect pour la géométrie...

Et pourtant... Ces dessins ont donné des idées à l'architecte Szcezepan Szotynski. Souvenirs d'enfance ou lectures faites à ses enfants? Qu'importe l'origine... Il avait pour commande un bâtiment susceptible d'interpeller le passant, de donner vie à cette rue et d'abriter un complexe regroupant restaurants, commerces et centre d'affaires, le tout sur 4000 m2.

Voilà le résultat, très spectaculaire à l'extérieur, l'intérieur étant plus "attendu" :

Une "maison tordue" sur la Baltique
Une "maison tordue" sur la Baltique
Une "maison tordue" sur la Baltique
Une "maison tordue" sur la Baltique
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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 13:00
Les jolies frimousses de Sabine Weiss

Je vous offre aujourd'hui un cocktail de spontanéité, d'espiéglerie, de secrets, de sourires... Tout cela grâce à quelques photographies de Sabine Weiss.

Elle a traité de très nombreux sujets entre mode et photo-reportage, immortalisé les gens célèbres comme les plus humbles, traqué dans son objectif des lieux ou des scènes de vie.

Son art est sobre, essentiel, un arrêt sur un moment presque magique, une attitude, un regard. Et notre attention est immédiatement captée par l'energie, la joie de vivre, de jouer, la fragilité et tous les autres sentiments ou les sensations que ces photographies nous renvoient.

J'aime tout particulièrement ces portraits d'enfants. Le noir et le blanc leur donne une force plus grande encore et bien que les époques semblent parfois lointaines (quelques décennies), il reste toujours ces rires qui retentissent à nos oreilles, ces regards amusés et on a l'impression que ces enfants vont surgir ...

Mais je vous laisse apprécier ce talent, qui a impressionné d'autres grands photographes, à l'exemple de Robert Doisneau, et qui donne régulièrement lieu à des expositions.

Les jolies frimousses de Sabine Weiss
Les jolies frimousses de Sabine Weiss
Les jolies frimousses de Sabine Weiss
Les jolies frimousses de Sabine Weiss
Les jolies frimousses de Sabine Weiss
Les jolies frimousses de Sabine Weiss
Les jolies frimousses de Sabine Weiss
Les jolies frimousses de Sabine Weiss
Les jolies frimousses de Sabine Weiss

Ces clichés font partie d'une centaine de photographies offertes par Sabine Weiss à Reporters sans frontière, pour la liberté de la presse.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 22:29
Liberté de la presse : un droit chèrement acquis

Comme pour beaucoup d'entre vous, cette journée du 7 janvier 2015 a été un choc. J'ai découvert avec stupeur qu'il était possible en France, en ce début du XXIème siècle, d'être assassiné(s) pour avoir réalisé et publié des caricatures.

Jusqu'alors, la liberté d'expression, et celle de la presse qui en est le prolongement, me semblaient une évidence, tout en sachant qu'il s'agissait aussi d'un privilège dans le monde. L'évidence a été pulvérisée et la fragilité de ces droits mise en évidence.

Les obtenir a demandé des siècles. Mais le combat n'est pas terminé...

J'aimerais revenir un instant sur l'histoire de la presse, sur celle de la caricature également, pour mesurer le chemin parcouru et celui qui reste à faire, ici ou ailleurs...

Une petite histoire de la presse et de la liberté d'expression

L'histoire de la presse est à l'origine celle de la presse écrite, avant que les technologies modifient les modes d'expression et élargisse la notion de presse aux médias. Elle se lit par référence à l'évolution des sociétés, qui l'inspire, la justifie, la transforme, et sur laquelle elle influe également.

Sa naissance est liée à celle de l'imprimerie, qui lui offre une capacité de diffusion sans commune mesure avec les productions manuscrites. A côté des occasionnels, des libelles et autres feuilles imprimées apparaissent peu à peu des publications périodiques. Le premier journal français est la gazette de Théophraste Renaudot, qui voit le jour en 1631. Pendant la première moitié du XVIIème siècle les journaux sont créés un peu partout en Europe.

La presse est alors contrôlée par le pouvoir royal. Magré la censure, les publications se multiplient peu à peu, s'étendent à tous les champs de la vie sociale et culturelle et défendent leur liberté. Les philosphes des Lumières, dont Voltaire, affirment l'universalité de la liberté d'expression.

La liberté de la presse est inscrite dans la loi dès 1766 en Suède, 1776 dans l'Etat de Virginie. En France, la Révolution est une étape décisive, que la Terreur remet très vite en question. Nombreux sont les journalistes guillotinés, comme Hébert ou Desmoulins

Car la presse, qui a permis de diffuser les idées des Lumières, est aussi un formidable outil de contestation. C'est ce qui effraie encore les tyrans ou les extrémites de tous bords.

Souvent considérée comme une menace pour le pouvoir en place, la liberté de la presse sera, au gré des soubresauts politiques de la France, sera plus ou moins restreinte. La IIIème République lui offre enfin une stabilité avec la loi du 29 juillet 1881, le sujet le plus discuté étant la définiion des délits de presse.

Le début du XXème siècle, en particulier pendant les deux guerres mondiales, met une partie de la presse au service de la propagande, le reste étant contrôlé ou interdit. La renaisance a lieu à partie de 1945, avec de profonds transformations liées à la technologie (radio puis télévision).

Après-guerre, les journaux se sont multipliés. La concurrence d'autres médias a fait évolué le journalisme. Depuis quelques années la diffuson plus large de l'information qu'offre internet etla concentration des groupes de médias, ont aussi considérablement changé la donne et constituent des défis importants.

Les médias et la presse restent reglementés, la restriction de leur liberté étant limitée à quelques délits clairement définis tels que l'injure, la diffamation, les troubles de l'ordre public (incitation à la haine, au racisme...)

La liberté de la presse demeure toutefois un droit fondamental, privilège que partagent les citoyens et les journalistes d'Europe, d'Amérique du Nord, d'Australie essentiellement. Ailleurs,il est plus dangereux de s'exprimer sans risquer sa vie...

Caricature et presse

Les caricaturistes connaissent une situation équivalente à celle de leurs collègues journalistes.

La caricature est un mode d'expression, une interprétation de la réalité, la déformation de traits pour en souligner une caractéristique marquante, souvent un travers. Elle doit susciter le rire ou du moins faire réagir. Elle est donc par définition excessive, ceci d'autant plus qu'elle reflète la pensée de son créateur mais aussi qu'elle est comprise à travers les filtres sociaux ou culturels de ceux qui la reçoivent.

C'est une des raisons de l'accueil hostile des caricatures de Mahomet, la représentation du divin étant interdite par l'Islam, ce qui résulte peut-être davantage de la difficulté à donner une image de cette notion de divin que cela ne relève du blasphème à proprement parler. Mais les interprétations peuvent être très restrictives... Pour ma part, je n'ai vu dans la première page de Charlie Hebdo du 14 janvier, qui suscite des émeutes dans certains pays, qu'un clin d'œil amical à la communauté musulmane qui a soutenu la marche en mémoire des personnes assassinées, et un pied de nez aux terroristes, le "tout est pardonné" répondant à leur message de haine.

Liberté de la presse : un droit chèrement acquis

Pour revenir à l'histoire de la caricature, il faut remonter remonter aussi au développement de l'imprimerie, et plus précisément de la lithographie, à la toute fin du XVIIIème siècle, pour qu'elle prenne son essor.

Au XIXème siècle, de nombreux caricaturistes se distinguent à l'exemple de Daumier, Grandville, Doré. Des journaux satiriques utilisent ce mode d'expression, comme la Caricature ou le Chaviravi. Leur publication connaît les mêmes aléas que celle des autres journaux au grè de la censure et nombre de caricaturistes, dont Daumier, connaissent la prison.

 

 

Liberté de la presse : un droit chèrement acquisLiberté de la presse : un droit chèrement acquis

Leur situation s'améliore au fur et à mesure que la liberté de la presse s'affirme, mais il est toujours utile de se souvenir que l'ancêtre de Charlie Hebdo, Hara kIri hebdo a été interdit en 1970! Il est toujours difficile de jouer les trublions...

Ailleurs, les caricaturistes restent des fantassins de la liberté, pour reprendre le nom de ce documentaire diffusé pour rendre hommage aux journalistes et artistes de Charlie Hebdo.

 

La liberté de la presse n'est jamais acquise... C'est ce que nous rappellent régulièrement Reporters sans frontière, et de façon peut être plus directe les évenements du 7 janvier.

Liberté de la presse : un droit chèrement acquis
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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 09:08
Blog en berne
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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 19:25
Au delà du belvédère :  une invitation pour 2015

Un belvédère étrange, rocailleux, qui ouvre sur un horizon azuré, aquatique, une invitation à la découverte, au voyage, à tous les possibles...

A vous de décider de la suite, d'imaginer et de construire un avenir lumineux

Mes voeux vous accompagnent pour cette nouvelle année!

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 16:46
Soutenir des projets : un cadeau à partager

Et si pour Noël vous décidiez de soutenir un projet associatif, d'un particulier ou d'une entreprise?

Il n'est pas nécessaire d'être milliardaire pour aider les autres et participer à de belles aventures, dont certaines peuvent générer des profits financiers autant que personnels.

Le "crowfunding" ou financement participatif permet à tous de réaliser ce projet.

Il s'agit, à partir de sites sur internet, d'entrer en contact avec des porteurs de projets et de les aider financièrement (mais aussi parfois en apportant des conseils) à les réaliser.

Plusieurs dispositifs existent.

Les premiers s'apparent à des dons, avec éventuellement des contreparties (livres, BD ou autres) pour vous remercier. C'est par exemple ce que propose le site Ulule, où vous pouvez aider un auteur à faire publier son œuvre, un groupe à monter un spectacle, un chef d'œuvre à être restaurer, un projet humanitaire à jour le jour... Les domaines sont variés et il est difficile de ne pas trouver un projet pour lequel vous aurez un coup de cœur.

Se rapprochent de cette logique des sites comme My major company ou Tous coprod, dédiés à la création artistique et qui reversent une partie des produits générés par l'artiste ou le film produit. A quelques exceptions (si vous avez soutenu le chanteur Grégoire par exemple), on n'y fait pas fortune et les reversements sont inférieurs aux mises. Mais c'est une belle façon d'aider la création et une belle aventure humaine.

D'autres sites offrent la possibilité de réaliser des prêts, avec ou sans rémunération. Vous recevrez donc, au bout d'un délai fixé dès l'origine, le montant que vous avez prêté. C'est le cas avec Hello merci où vous pouvez aider à la réalisation d'une micro-crèche, ou à l'achat d'un véhicule par un entrepreneur. Sur Unilend, vous fixez le taux de votre rémunération, sur des projets de 2 à 5 ans, avec un prêt dont le montant minimum est de 20 €.

Il faut savoir que l'ordonnance du 30 mai 2014 a supprimé le monopole bancaire sur les prêts rémunérés à partir du 1er octobre 2014 et que les conditions de prêts faits par des particuliers sont précisés par le décret du 16 septembre 2014. :
- prêts avec intérêt : dans la limite de 1 000 € par prêteur et par projet, la durée du crédit ne pouvant être supérieure à 7 ans.
- prêts sans intérêt : dans la limite de 4 000 € par prêteur et par projet
- le porteur de projet, quant à lui, ne pourra pas emprunter plus de 1 000 000 € par projet

Enfin, vous pouvez également participer au capital d'une entreprise, à partir de 1500 €. Le site Anaxago propose quelques sociétés soigneusement choisies.

En matière de prêt ou de participation au capital, il existe un risque financier qui doit être pris en compte, tout comme la fiscalité pour les sommes que vous recevrez.

Les sites dont les noms ont été mentionnés ne constituent pas une liste exhaustive du financement participatif en France. Ils ont toutefois une certaine notoriété et une image de professionnels du secteur. N'hésitez pas aussi à vous informer auprès d'autres organismes, notamment la fédération des sociétés de crowfunding ou la presse financière pour trouver la solution qui vous convient le mieux.

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 21:47

Si Camille n'a pas pu avoir d'enfants, elle n'en était pas moins sensible à leur grâce.

En témoignent ces trois sculptures, ébauches d'une vie en devenir, caractérisées par les traits de l'enfance, des visages encore ronds, une spontanéité et une curiosité qui se manifeste dans les regards.

Celui de la petite chatelaine a d'ailleurs été qualifié d'extatique par certains critiques qui y voyaient un portrait de Jeanne d'Arc. Cette hypothèse a depuis été mise en cause, mais la présence de la fillette surprend. Il en existe trois exemplaires, qui se distinguent notamment par la coiffure, mais la magie opère indifféremment.

Ces enfants semblent prêts à s'animer, un peu rêveurs ou espiègles, peut-être les deux tour à tour. Et l'artiste, qui leur donne cette force incroyable, s'efface devant tant de vie. Elle leur a donné la sienne et plus encore, avec un talent et une passion qui se jouent du temps.

Les enfants de Camille Claudel
Les enfants de Camille Claudel
Les enfants de Camille Claudel
Les enfants de Camille Claudel
Les enfants de Camille Claudel
Les enfants de Camille Claudel
Les enfants de Camille Claudel
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Published by writings2 - dans Sculptures et statues
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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:52

"Jube, domine, benedicere", quelques paroles d'une prière. Le premier mot a été utilisé pour désigner un élément d'architecture religieuse, dont peu d'exemples subsistent en France.

Le jubé séparait le religieux du profane, le chœur, où se tenaient les moines, de la nef où étaient regroupés les gens venant à la messe.

Il est le résultat d'un ordre liturgique, imposé au XIIème siècle, qui ne mélangeait pas les genres. Le peuple ne voyait que cet édifice et, à son sommet, le prêtre où l'enfant de chœur.

Il est le prolongement de la cathédrale, un lieu où les sculptures expliquaient au peuple les grandes scènes de la vie du Christ.

Une réforme de la liturgie, décidée au concile de Trente, au XVIème siècle, ouvre l'espace et aboutit à la destruction de ces chefs d'œuvre, du moins dans les églises catholiques. Beaucoup subsistent dans les églises réformées, protestantes ou anglicanes, qui échappent en Europe aux règles de la liturgie catholique romain.

Devenus rares, les jubés n'en sont que plus admirables, un magnifique témoignage associant l'art et la foi.

Deux exemples ont été retenus, tous deux dans le département de l'Aube.

Le premier est un jubé en bois, finement sculpté par Thomas et Jacques Guyot, des maîtres de l'école troyenne, déjà évoquée sur ce blog. Il est visible à l'église de Villemaur sur Vanne, un édifice qui justifie à lui seul la visite, son toit évoquant davantage les Kirke d'Europe du Nord que l'architecture traditionnelle de la région.

Le second est le jubé de l'église Sainte Madeleine de Troyes, un petit joyau de pierre réalisé entre 1508 et 1517 par Jean Gailde.

Pour le plaisir des yeux...

Dentelles de bois et de pierre : les jubés
Dentelles de bois et de pierre : les jubés
Dentelles de bois et de pierre : les jubés
Dentelles de bois et de pierre : les jubés
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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 11:50

... et de textures.

Car aucun arbre ne ressemble à un autre. Les photographies de Cédric Pollet ne cessent de souligner les subtiles variations ou les contrastes saisissants qui existent entre les écorces de variétés proches ou très éloignées.

Après les chants d'érables, qui soulignaient la richesse d'une même famille, je vous propose de poursuivre la découverte avec des espèces différentes : aux baisers du peuplier répondent la rugosité de l'olivier, le plissé coloré du cyprès, les ondulations du séquoia, la texture fibreuse du bananier, les écailles du sang dragon, les piquants du pachypode ou l'ovale du damier du dattier.

Pour continuer le voyage, n'hésitez pas à visiter le site de ce photographe au style original : http://www.cedric-pollet.com

Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 21:33

Son nom évoque un code de l'honneur, un guerrier redoutable, le pays du soleil levant...

Le samouraï est le lointain cousin de nos chevaliers et leurs histoires ne sont pas si différentes...

La classe des samouraï apparaît au cours du Xème siècle, alors que se développe un système de vassalité. Le chevalier ou samouraï est au service d'un grand propriétaire : le daimyô. A partir du XIIème, les samouraï ou bushi constituent la classe noble militaire, par opposition aux nobles civils (les kuge).

Le samouraï sans maître (rônin) tombe en bas de l'échelle sociale, à peine plus haut que les hors-la-loi, ce qu'il peut rapidement devenir dans l'imaginaire collectif (et peut-être dans la réalité).

Dès l'origine est appliqué un code de la chevalerie où dominent des notions telles que le sens de l'honneur, l'hospitalité, la bravoure, la loyauté... Ces valeurs ont perduré après la fin des samouraï, lorsque le Japon s'est ouvert à l'Occident lors de l'ère Meiji dans la seconde moitié du XIXème siècle.

Il reste toujours quelque chose du samouraï, ne serait-ce que la bravoure et l'image de fin bretteur de ce guerrier, de ses combats avec deux sabres (le sabre long ou katana et le plus court appelé wakizashi)...

Cela ne saurait résumer l'armement, plus étoffé de ce combattant, qui comprend ausi d'autres types de sabre, des poignards, lances, hallebardes... Et bien sûr, l'armure qui évolue au fil des siècles, comme le montrent ces photographies.

Il est temps désormais de laisser aller l'imagination, de laisser s'animer des objets de musée, remonter l'histoire et peut-être se sauver à toutes jambes...

Photographies de Attilio Boccazzi-Varotto à partir de la collection du musée d'ethnologie de Genève - A apprécier en cliquant sur les images.

Entre mythe et histoire : le samouraï
Entre mythe et histoire : le samouraï
Entre mythe et histoire : le samouraï
Entre mythe et histoire : le samouraï
Entre mythe et histoire : le samouraï
Entre mythe et histoire : le samouraï
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