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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 19:25
Au delà du belvédère :  une invitation pour 2015

Un belvédère étrange, rocailleux, qui ouvre sur un horizon azuré, aquatique, une invitation à la découverte, au voyage, à tous les possibles...

A vous de décider de la suite, d'imaginer et de construire un avenir lumineux

Mes voeux vous accompagnent pour cette nouvelle année!

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 16:46
Soutenir des projets : un cadeau à partager

Et si pour Noël vous décidiez de soutenir un projet associatif, d'un particulier ou d'une entreprise?

Il n'est pas nécessaire d'être milliardaire pour aider les autres et participer à de belles aventures, dont certaines peuvent générer des profits financiers autant que personnels.

Le "crowfunding" ou financement participatif permet à tous de réaliser ce projet.

Il s'agit, à partir de sites sur internet, d'entrer en contact avec des porteurs de projets et de les aider financièrement (mais aussi parfois en apportant des conseils) à les réaliser.

Plusieurs dispositifs existent.

Les premiers s'apparent à des dons, avec éventuellement des contreparties (livres, BD ou autres) pour vous remercier. C'est par exemple ce que propose le site Ulule, où vous pouvez aider un auteur à faire publier son œuvre, un groupe à monter un spectacle, un chef d'œuvre à être restaurer, un projet humanitaire à jour le jour... Les domaines sont variés et il est difficile de ne pas trouver un projet pour lequel vous aurez un coup de cœur.

Se rapprochent de cette logique des sites comme My major company ou Tous coprod, dédiés à la création artistique et qui reversent une partie des produits générés par l'artiste ou le film produit. A quelques exceptions (si vous avez soutenu le chanteur Grégoire par exemple), on n'y fait pas fortune et les reversements sont inférieurs aux mises. Mais c'est une belle façon d'aider la création et une belle aventure humaine.

D'autres sites offrent la possibilité de réaliser des prêts, avec ou sans rémunération. Vous recevrez donc, au bout d'un délai fixé dès l'origine, le montant que vous avez prêté. C'est le cas avec Hello merci où vous pouvez aider à la réalisation d'une micro-crèche, ou à l'achat d'un véhicule par un entrepreneur. Sur Unilend, vous fixez le taux de votre rémunération, sur des projets de 2 à 5 ans, avec un prêt dont le montant minimum est de 20 €.

Il faut savoir que l'ordonnance du 30 mai 2014 a supprimé le monopole bancaire sur les prêts rémunérés à partir du 1er octobre 2014 et que les conditions de prêts faits par des particuliers sont précisés par le décret du 16 septembre 2014. :
- prêts avec intérêt : dans la limite de 1 000 € par prêteur et par projet, la durée du crédit ne pouvant être supérieure à 7 ans.
- prêts sans intérêt : dans la limite de 4 000 € par prêteur et par projet
- le porteur de projet, quant à lui, ne pourra pas emprunter plus de 1 000 000 € par projet

Enfin, vous pouvez également participer au capital d'une entreprise, à partir de 1500 €. Le site Anaxago propose quelques sociétés soigneusement choisies.

En matière de prêt ou de participation au capital, il existe un risque financier qui doit être pris en compte, tout comme la fiscalité pour les sommes que vous recevrez.

Les sites dont les noms ont été mentionnés ne constituent pas une liste exhaustive du financement participatif en France. Ils ont toutefois une certaine notoriété et une image de professionnels du secteur. N'hésitez pas aussi à vous informer auprès d'autres organismes, notamment la fédération des sociétés de crowfunding ou la presse financière pour trouver la solution qui vous convient le mieux.

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Published by writings2 - dans Argent Société
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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 21:47

Si Camille n'a pas pu avoir d'enfants, elle n'en était pas moins sensible à leur grâce.

En témoignent ces trois sculptures, ébauches d'une vie en devenir, caractérisées par les traits de l'enfance, des visages encore ronds, une spontanéité et une curiosité qui se manifeste dans les regards.

Celui de la petite chatelaine a d'ailleurs été qualifié d'extatique par certains critiques qui y voyaient un portrait de Jeanne d'Arc. Cette hypothèse a depuis été mise en cause, mais la présence de la fillette surprend. Il en existe trois exemplaires, qui se distinguent notamment par la coiffure, mais la magie opère indifféremment.

Ces enfants semblent prêts à s'animer, un peu rêveurs ou espiègles, peut-être les deux tour à tour. Et l'artiste, qui leur donne cette force incroyable, s'efface devant tant de vie. Elle leur a donné la sienne et plus encore, avec un talent et une passion qui se jouent du temps.

Les enfants de Camille Claudel
Les enfants de Camille Claudel
Les enfants de Camille Claudel
Les enfants de Camille Claudel
Les enfants de Camille Claudel
Les enfants de Camille Claudel
Les enfants de Camille Claudel
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Published by writings2 - dans Sculptures et statues
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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:52

"Jube, domine, benedicere", quelques paroles d'une prière. Le premier mot a été utilisé pour désigner un élément d'architecture religieuse, dont peu d'exemples subsistent en France.

Le jubé séparait le religieux du profane, le chœur, où se tenaient les moines, de la nef où étaient regroupés les gens venant à la messe.

Il est le résultat d'un ordre liturgique, imposé au XIIème siècle, qui ne mélangeait pas les genres. Le peuple ne voyait que cet édifice et, à son sommet, le prêtre où l'enfant de chœur.

Il est le prolongement de la cathédrale, un lieu où les sculptures expliquaient au peuple les grandes scènes de la vie du Christ.

Une réforme de la liturgie, décidée au concile de Trente, au XVIème siècle, ouvre l'espace et aboutit à la destruction de ces chefs d'œuvre, du moins dans les églises catholiques. Beaucoup subsistent dans les églises réformées, protestantes ou anglicanes, qui échappent en Europe aux règles de la liturgie catholique romain.

Devenus rares, les jubés n'en sont que plus admirables, un magnifique témoignage associant l'art et la foi.

Deux exemples ont été retenus, tous deux dans le département de l'Aube.

Le premier est un jubé en bois, finement sculpté par Thomas et Jacques Guyot, des maîtres de l'école troyenne, déjà évoquée sur ce blog. Il est visible à l'église de Villemaur sur Vanne, un édifice qui justifie à lui seul la visite, son toit évoquant davantage les Kirke d'Europe du Nord que l'architecture traditionnelle de la région.

Le second est le jubé de l'église Sainte Madeleine de Troyes, un petit joyau de pierre réalisé entre 1508 et 1517 par Jean Gailde.

Pour le plaisir des yeux...

Dentelles de bois et de pierre : les jubés
Dentelles de bois et de pierre : les jubés
Dentelles de bois et de pierre : les jubés
Dentelles de bois et de pierre : les jubés
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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 11:50

... et de textures.

Car aucun arbre ne ressemble à un autre. Les photographies de Cédric Pollet ne cessent de souligner les subtiles variations ou les contrastes saisissants qui existent entre les écorces de variétés proches ou très éloignées.

Après les chants d'érables, qui soulignaient la richesse d'une même famille, je vous propose de poursuivre la découverte avec des espèces différentes : aux baisers du peuplier répondent la rugosité de l'olivier, le plissé coloré du cyprès, les ondulations du séquoia, la texture fibreuse du bananier, les écailles du sang dragon, les piquants du pachypode ou l'ovale du damier du dattier.

Pour continuer le voyage, n'hésitez pas à visiter le site de ce photographe au style original : http://www.cedric-pollet.com

Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
Ecorces : une symphonie de couleurs
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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 21:33

Son nom évoque un code de l'honneur, un guerrier redoutable, le pays du soleil levant...

Le samouraï est le lointain cousin de nos chevaliers et leurs histoires ne sont pas si différentes...

La classe des samouraï apparaît au cours du Xème siècle, alors que se développe un système de vassalité. Le chevalier ou samouraï est au service d'un grand propriétaire : le daimyô. A partir du XIIème, les samouraï ou bushi constituent la classe noble militaire, par opposition aux nobles civils (les kuge).

Le samouraï sans maître (rônin) tombe en bas de l'échelle sociale, à peine plus haut que les hors-la-loi, ce qu'il peut rapidement devenir dans l'imaginaire collectif (et peut-être dans la réalité).

Dès l'origine est appliqué un code de la chevalerie où dominent des notions telles que le sens de l'honneur, l'hospitalité, la bravoure, la loyauté... Ces valeurs ont perduré après la fin des samouraï, lorsque le Japon s'est ouvert à l'Occident lors de l'ère Meiji dans la seconde moitié du XIXème siècle.

Il reste toujours quelque chose du samouraï, ne serait-ce que la bravoure et l'image de fin bretteur de ce guerrier, de ses combats avec deux sabres (le sabre long ou katana et le plus court appelé wakizashi)...

Cela ne saurait résumer l'armement, plus étoffé de ce combattant, qui comprend ausi d'autres types de sabre, des poignards, lances, hallebardes... Et bien sûr, l'armure qui évolue au fil des siècles, comme le montrent ces photographies.

Il est temps désormais de laisser aller l'imagination, de laisser s'animer des objets de musée, remonter l'histoire et peut-être se sauver à toutes jambes...

Photographies de Attilio Boccazzi-Varotto à partir de la collection du musée d'ethnologie de Genève - A apprécier en cliquant sur les images.

Entre mythe et histoire : le samouraï
Entre mythe et histoire : le samouraï
Entre mythe et histoire : le samouraï
Entre mythe et histoire : le samouraï
Entre mythe et histoire : le samouraï
Entre mythe et histoire : le samouraï
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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 13:29

Il y a 140 ans naissait l'impressionnisme. Quelques peintres s'étaient réunis pour exposer leurs oeuvres, et parmi eux Claude Monet et sa toile "Impression" (aujourd'hui "impression soleil levant"). L'accueil fut réservé et certains journalistes d'art, pour se moquer et en s'inspirant du nom de la toile de Claude Monet, qualifièrent les oeuvres exposées d'impressionnisme. L'expression et le mouvement qu'elle désigne sont passés à la postérité.

"Impression soleil levant" est désormais célèbre dans le monde entier et la toile, joyau du musée Marmottan, est le prétexte d'une exposition jusqu'au 15 janvier 2015, qui en retrace la genèse.

Les sources d'inspiration de Claude Monet y sont présentées, de Wiliam Turner pour la lumière à Johann Barthold Jongkind ou Eugène Boudin, qui ont initié Claude Monet à la peinture en plein air.

Et puis, il y a Le Havre et son port, détruits en grande partie lors de la seconde guerre mondiale.

Claude Monet a également forgé son style au fil des années, capturant les silhouettes du port et les jeux de lumière.

Il en résulte des chefs d'oeuvre et une expositon passionnante qui aboutit sur la collection Monet du musée.

N'oubliez pas, avant de partir, de faire un petit tour à l'étage pour admirer les toiles de Berthe Morisot, une autre impressionniste dont je vous parlerai bientôt.

Le soleil s'est levé sur Marmottan
Le soleil s'est levé sur MarmottanLe soleil s'est levé sur MarmottanLe soleil s'est levé sur Marmottan
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Published by writings2 - dans Art et lumière
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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 18:04

Quelques enseignes en Alsace qui mettent en valeur la gastronomie locale et l'art de recevoir.

Enseignes alsaciennesEnseignes alsaciennes
Enseignes alsaciennesEnseignes alsaciennesEnseignes alsaciennes
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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 19:09

La Lorraine est une terre d'artistes et d'artisans inventifs qui ont su maîtriser la terre, l'eau, le feu, et les sublimer dans des objets somptueux.

Le cristal en est un exemple, qui naît à Saint Louis les Bitche à la fin du XVIIIème siècle. La transparence y est toujours rehaussée par de subtils motifs d'or ou exposée dans sa sublime nudité. Mais la réputation des cristalleries de Saint Louis n'est plus à faire.

Tout comme celle de Baccarat, dont la rétrospective au Petit palais à Paris, qui a lieu jusqu'au 15 janvier 2015, offre au visiteur des pièces historiques, du célèbre service de verres du tsar aux somptueux luminaires produits notamment pour les émirs d'Orient.

Baccarat, comme Daum ou bien d'autres noms qui seront cités ici, sachant que cette présentation est loin d'être exhaustive, ont compris très vite l'importance de la créativité. Chaque pièce est une oeuvre, réalisée par des maîtres verriers avec très souvent la collaboration d'artistes de renom.

C'est cette inventivité qui est à l'origine de la maison Daum, dès l'époque où elle rivalisait de créativité avec Emile Gallé, à l'apogée de l'Art nouveau. La maison a depuis traversé les siècles, avec ses pates de verre dont la couleur sublime la transparence.

Les maîtres verriers exercent aussi leur art à Meisenthal, Hartzviller, Vannes-le-Chatel.

Mais le verre et le cristal ne sauraient résumer à eux seuls la fusion de la terre et du feu. La faïence est également un art qui continue à se renouveler, à Sarreguemines notamment. Le gré flammé de Ramberviliers mérite aussi d'être mis en lumière.

Enfin, il est impossible d'évoquer les arts du feu en Lorraine sans mentionner les émaux de Longwy, explosions de couleurs dont le craquelé chante encore des années après la sortie du four.

Petit aperçu de ces oeuvres en images.

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Les arts du feu en Lorraine
Les arts du feu en LorraineLes arts du feu en LorraineLes arts du feu en Lorraine
Les arts du feu en LorraineLes arts du feu en LorraineLes arts du feu en Lorraine
Les arts du feu en LorraineLes arts du feu en LorraineLes arts du feu en Lorraine
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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 10:05

Le grand palais célèbre le maître de l'estampe, mais aussi le peintre et l'illustrateur.

Seule la première facette de l'artiste sera présentée ici, avec quelques unes de ses plus célèbres œuvres à l'exemple de la grande vague ou du Mont Fuji.

Hokusai est le premier a avoir fait du paysage un thème d'inspiration. Hiroshige le reprendra, avec la même logique du périple illustré.

Leurs centres d'intérêt sont plus larges : personnages allant parfois jusqu'à la caricature, nature... Le fantastique est également présent chez Hokusai.

Artiste insatiable, Hokusai a multiplié les techniques autant que les sujets. Il en résulte une œuvre variée, avec toutefois un tracé caractéristique qui est la marque du maître et permet de distinguer ses réalisations.

Hokusai ou la célèbration d'un maître de l'estampe
Hokusai ou la célèbration d'un maître de l'estampe
Hokusai ou la célèbration d'un maître de l'estampe
Hokusai ou la célèbration d'un maître de l'estampe
Hokusai ou la célèbration d'un maître de l'estampe
Hokusai ou la célèbration d'un maître de l'estampe
Hokusai ou la célèbration d'un maître de l'estampe
Hokusai ou la célèbration d'un maître de l'estampe
Hokusai ou la célèbration d'un maître de l'estampe
Hokusai ou la célèbration d'un maître de l'estampe
Hokusai ou la célèbration d'un maître de l'estampe
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Published by writings2 - dans Asie Art et lumière
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