Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 22:06

Le festival international des jardins, ouvert cette année du 25 avril au 2 novembre, a choisi un thème prometteur : le jardin des péchés capitaux...

L'orgueil , l'envie, la gourmandise, la paresse, la colère, la luxure et la gourmandise sont ainsi déclinés au gré des couleurs, des formes, des senteurs, de la sensibilité du concepteur et de celle du visiteur.

C'est aussi une belle façon de nous faire réfléchir sur les excès de notre société. Et l'humour est au rendez-vous.

Partons à la découverte de quelques espaces parmi les 24 que compte le festival, sans malheureusement pouvoir restituer les odeurs, la chaleur ou la fraîcheur...

Le domaine de Narcisse est un simple cadre entourant un bassin d'eau. Le chateau s'y reflète, puis, à mesure qu'il approche, c'est l'image du visiteur qui s'impose.

Reflet narcissiste ou pêché d'orgueil sur lequel joue un autre jardin, où les damiers de la pelouse se rejoignent sur une boule argentée.

C'est sur ce même pêché qu'est construit l'espace haute culture, agrementé de superbe robes fleuries derrière lesquelles on se presse pour prendre la pause... C'est très ludique et l'occasion pour les visiteurs de partager qulques mots. Le péché peut être plaisir...

Il est capiteux autant que capital et c'est une avalanche de couleurs et de senteurs...

L'humour est également au rendez-vous. Les pêchés deviennent péchés en fonction de leur floraison, de l'abondance des fruits ou de la forme de ses derniers. Ils exposent leurs couleurs. Et les caractéristiques de certaines plantes sont aussi le prétexte de variations humoristiques.

A vous de découvrir d'autres lieux de péchés, virtuels ou non...

Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Les péchés capitaux de Chaumont sur Loire
Repost 0
21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 11:15

Almere est une ville nouvelle des Pays Bas, installée sur un ancien polder. La première maison y est construite en 1976, le statut de commune lui est attribuée en 1984 seulement et pourtant elle est aujourd'hui la septième ville la plus peuplée du pays.

Elle se distingue également par son architecture, caractérisée par l'usage de techniques modernes et d'une certaine originalité.

Le block 16, conçu par le cabinet d'architectes René Van Zuuk en constitue un exemple.

Inspiré de la façon de construiredes tunnels, tant dans l'aération que dans une certaine conception de l'aménagement de l'espace, il accueille 49 appartements, des lieux de stockage, un salle de gym...

Sa façade est en aluminium anodisé, sur lequel la lumière joue, tout comme elle souligne cette forme en vague que dessine les variations de volumes, et qui contribue à intégrer le bâtiment dans son environnement, face à la mer.

Le block 16 ou la vague d'Almere
Le block 16 ou la vague d'AlmereLe block 16 ou la vague d'Almere
Repost 0
Published by writings2 - dans Archi
commenter cet article
17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 05:40

Au XVIème siècle, la Champagne connaît un essor commercial et culturel important. C'est à cette époque que se développent des ateliers de sculpteurs, dont certains de grand talent, qui ont laissé quelques oeuvres.

Les matériaux varient, les statues les plus nobles étant réalisées en pierre, plus exactement en calcaire, peint ensuite. Moins coûteuses sans doute car moins susceptibles d'éternité, et moins lourdes à porter, les statues de bois, souvent également polychromes, ont accompagné ce mouvement de création.

La peinture accentue les expressions, se substitue parfois à la sculpture pour présenter un détail, ou la sublime.

Beaucoup de ces statues de bois, sans doute réalisées par des ateliers moins prestigieux, présentent un caractère plus rude, plus élémentaire que les statues de pierre. Mais certaines font exception, provenant sans doute des mêmes créateurs que leurs cousnes de calcaire.

Tel est le cas du Christ de pitié de Mussy, à l'expression douloureuse, ou du Christ de Feuges. En raison de la relative légèreté de la matière, beaucoup de Christs en croix ou de calvaire sont en bois.

Le fait religieux étant particulièrement important au XVIème siècle, l'inspiration puise sa source dans la bible ou la vie des Saints, dont ici Saint Georges ou Saint Christophe portant l'enfant Jésus, un superbe exemple de polychromie.

Les sculptures de bois de l'école champenoise
Les sculptures de bois de l'école champenoise
Les sculptures de bois de l'école champenoise
Les sculptures de bois de l'école champenoise
Les sculptures de bois de l'école champenoise
Repost 0
Published by writings2 - dans Sculptures et statues
commenter cet article
14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 13:49

Henri Sauvage (1873-1932) est un architecte français célèbre pour de nombreuses réalisations dont ses immeubles à gradins (un exemple est encore visible rue des amiraux à Paris), ou encore la Samaritaine.

Parmi les constructions qui ont assuré sa notoriété figure la maison Jika, plus connue sous le nom de villa Majorelle, située à Nancy.

Conçue de 1898 à 1902, elle a été commandée par Louis Majorelle, ébéniste et ferronnier d'art, qui a largement participé à cette maison dédiée à son épouse, dont les initiales servent de nom à l'habitation.

La villa peut donc être regardée tant comme une déclaration d'amour que comme un chef d'oeuvre de l'architecture Art nouveau.

Elle est construite en collaboration avec Lucien Weissenburger, qui apporte au jeune Henri Sauvage son expérience et sa connaissance des entrepreneurs locaux. De nombreux autres créateurs participent également à cette villa dont Alexandre Bigot (céramiste qui a habillé la gigantesque cheminée), Francis Jourdain (auteur des toiles marouflées de la salle à manger), Jacques Grüber (maître verrier).

Le résultat est d'une grande originalité. Mais il est temps de visiter.

 

 

 

Henri Sauvage et la maison Jika
Henri Sauvage et la maison Jika
Henri Sauvage et la maison Jika
Henri Sauvage et la maison Jika
Henri Sauvage et la maison Jika
Henri Sauvage et la maison Jika
Henri Sauvage et la maison Jika
Henri Sauvage et la maison Jika
Henri Sauvage et la maison Jika
Henri Sauvage et la maison Jika
Henri Sauvage et la maison Jika
Henri Sauvage et la maison Jika
Henri Sauvage et la maison Jika
Repost 0
Published by writings2 - dans Art nouveau
commenter cet article
10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 09:13

Une découverte à partager : celle du jardin de Plessis-Sasnières, à environ 35km de Blois et 15 km de Vendôme, en région Centre.

Un peu à l'écart des routes touristiques, il reste raisonnablement fréquenté et le visiteur peut s'approprier pleinement ce jardin de 10 ha.

La pièce maîtresse est le plan d'eau, qui structure l'agencement de ce jardin "à l'anglaise" où la végétation semble si naturellement épouser les reliefs du terrain.

C'est une symphonie de formes, de textures, de couleurs, tout en douceur.

A vous d'apprécier...

A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
A la découverte du jardin de Plessis-Sasnières
Repost 0
7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 16:05

A une trentaine de kilomètres de Meknès au Maroc se trouve le plus important site romain du pays,qui doit son nom à la plante, fort abondante en ces lieux.

Volubils pourrait avoir été peuplée dès le Néolithique. Le site se développe surtout entre 200 avant JC et 200 après (très schématiquement). Bien que soumis à l'influence culturelle de Rome, il reste indépendant jusqu'en l'an 40 de notre ère, sous le règne notamment de Juba II.

Ce devait être une ville imposante (elle aurait compté jusqu'à 20 000 habitants) qui comprend  les ruines d'un capitole, d'un arc de triomphe, de thermes, de somptueuses villas richement décorées.

Sur le sol de certaines de ces demeures il est encore possible d'admirer des vestiges de mosaïques.

Parmi ces dernières, le désultor, un athlète se livrant à des acrobaties au cours d'une compétition et qu figure ici chevauchant un âne à l'envers...

Plus loin, la maison d'Orphée présente une tête d'homme entourée de tout un bestiaire. La mythologie est également présente avec les douze travaux d'Hercule, des nymphes, Bacchus...

Une allégorie des quatre saisons complète ce tableau, qui n'est pas exhaustif.

Les statues découvertes sur le site sont désormais au musée de Rabat mais les mosaïques, qui font la joie du visiteur, interpellent sur leurs conditions de conservation...

 

Les mosaïques de Volubilis
Les mosaïques de Volubilis
Les mosaïques de Volubilis
Les mosaïques de Volubilis
Les mosaïques de Volubilis
Les mosaïques de Volubilis
Les mosaïques de Volubilis
Les mosaïques de Volubilis
Les mosaïques de Volubilis
Les mosaïques de Volubilis
Les mosaïques de Volubilis
Repost 0
4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 11:06

L'Art nouveau s'est développé, à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle, bien au-delà des frontières de l'hexagone et des limites de l'Europe.

J'aimerais vous inviter à découvrir une de ses facettes : la ferronnerie d'art.

Car si certains chefs-d'oeuvres ont disparu, à l'exemple de cette rampe d'escalier conçue par August Endell pour le studio de photographie Elvira à Munich (photographie d'archives en noir et blanc), beaucoup sont encore visibles aujourd'hui dans de nombreux pays.

Les objets sont de nature diverse. Les entrées de métro d'Hector Guimard à Paris en constituent un exemple, tout comme les lampes créées conjointement par Antonin Daum et Louis Majorelle.

Les portes et portails constituent des supports où l'art des maîtres ferronniers s'exprime volontiers, de la façon la plus sage à la plus extravagante. A titre d'exemple, en images, un portail de Fyodor Shekhel devant ce qui est aujourd'hui le musée Gorki à Moscou, une porte signée Louis Majorelle à Nancy, une autre réalisée par Virginio Colombo à Buenos Aires, sans oublier Antonio Gaudi et son portail au dragon.

Parfois, la ferronnerie est utilisée pour l'ensemble de la devanture, comme à Chicago avec cette réalisation de Louis Sullivan.

 

Ferronnerie Art nouveau
Ferronnerie Art nouveauFerronnerie Art nouveauFerronnerie Art nouveau
Ferronnerie Art nouveauFerronnerie Art nouveauFerronnerie Art nouveau
Repost 0
Published by writings2 - dans Art nouveau
commenter cet article
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 14:26

Je vous propose une escale dans un lieu réputé de Marrakech : le jardin Majorelle.

Les lecteurs de ce blog ne manqueront pas de réagir à ce nom, qui évoque irrésistiblement l'Art nouveau et l'Ecole de Nancy. Jacques, peintre et à l'origine du somptueux jardin de Majorelle, est le fils de Louis, créateur de génie tant dans le domaine de l'ébénisterie que das celui de la ferronnerie d'art.

Jacques voyage beaucoup. Il s'installe au Maroc vers la fin de la première guerre mondiale et acquiert en 1924 ce qui deviendra le jardin Majorelle, un lieu magique où ce passionné de botanique fait cohabiter de nombreuses essences végétales.

En 1937, il peint sa villa de ce bleu lumineux auquel il donne son nom et en 1947 il ouvre le jardin au public.

Jacques meurt en France en 1962. Le jardin est alors à l'abandon et est amputé en partie pour des projets immobiliers. En 1980, à ce tour séduit par ce morceau de paradis, Yves Saint Laurent rachète le jardin. Ses cendres y sont désormais dispersés mais la fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent a conservé ce patrimoine, Une partie reste accessible au public.

Une sentiment de quiétude et de fraîcheur y attend le visiteur, même si ce jardin est très fréquenté.

Entre les nuances de vert et le bleu Majorelle, toute une palette de couleurs se dessine. C'est un lieu magique dans cette ville aux jardins, que je vous invite à découvrir avec quelques images.

 

Un hâvre de fraîcheur à Marrakech
Un hâvre de fraîcheur à MarrakechUn hâvre de fraîcheur à Marrakech
Un hâvre de fraîcheur à MarrakechUn hâvre de fraîcheur à MarrakechUn hâvre de fraîcheur à Marrakech
Repost 0
Published by writings2 - dans Eaux et jardins
commenter cet article
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 21:53

Même sans les connaître vraiment, les fleurs du printemps ne laissent guère indifférent. Elles captivent l'attention du passant en déployant leur parfum, déploient des formes et des couleurs toutes plus variées, vives et surprenantes.

Certaines se dissimulent parfois ou peuvent sembler trop ordinaires. C'est oublier qu'elles contribuent également à la magie de la vie et à ce renouveau qu'incane le printemps. Les enfants savent hereusement les voir, à l'exemple des pâquerettes, abondantes, dont toutes les mamans ont reçu des bouquets.

Petit aperçu de cette nature en pleine floraison.

Promenade printanière
Promenade printanière
Promenade printanière
Promenade printanière
Promenade printanière
Promenade printanière
Promenade printanière
Repost 0
Published by writings2 - dans Entre faune et flore
commenter cet article
12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 17:28

Cette oeuvre de François Pompon laisse cette impression de concentré d'énergie.

Son sujet y contribue sans doute, le sanglier étant célèbre pour sa puissance. Tout autant que le style de ce sculpteur, assez peu connu, qui a passé de nombreuses années à travailler pour d'autres artistes, dont Rodin dont il a géré l'atelier et les approvisionnements.

François Rembrandt ne garde de l'animal qu'une silhouette épurée, en mouvement. Les jeux de lumière sur le marbre accentuent le dynamisme de l'oeuvre, comme le contraste entre le bronze et son socle, également sobre mais où l'animal semble à peine prendre appui.

Statues : un concentré d'énergie
Repost 0
Published by writings2 - dans Sculptures et statues
commenter cet article