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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 21:23

PICT0031.JPGLe casse- tête de la semaine est une invitation à la découverte : de nouveaux amis avec les cartes (postales ou non), de l'avenir peut-être avec les cartomanciens, de nouveaux horizons aussi avec la géographie...

Le thème évoque les cartes au Trésor, mais avant Jacques Sparrow, avant de convoiter les richesses de nouveaux mondes, il a fallu quitter les ports de l'Europe et se lancer sur les mers...

 

800px-Rosa-dos-ventos.jpg C'est ce que rappelle la magnifique rose des vents qui se trouve dans le quartier de Belem, en bordure du Tage, à Lisbonne. Sur les pavés de la ville, cette rose s'expose avec un diamètre de 50 mètres, qui comprend en son centre un planisphère de 14 m. Le dessin, de Cristino da Silva, représente des sirènes mais aussi et surtout des nefs et des caravelles, ainsi que les principaux itinéraires des grands explorateurs portugais.    

 

Un des premiers à partir conquérir le monde fut Henri le navigateur (1394-1460) auquel est dédié un monument tout proche de la rose des vents : le Padraô des Descobrimentos ou monument aux découvertes. Il fut offert aux Portugais en 1960 par l'Afrique du Sud, à l'occasion du 500ème anniversaire de la disparition de ce précurseur.

D'autres navigateurs suivront mais l'un des plus célèbres, à savoir Magellan, a volontairement été omis car il a commis une faute impardonnable aux yeux des Portugais : passer au service du roi d'Espagne...Padrao_Descobrimentos_2.jpg

 

Le quartier de Belem est l'un des plus beaux de Lisbonne. N'hésitez pas à vous y arrêter, ne serait-ce que le temps de déambuler, comme tant de visiteurs, sur sa rose des vents, à la poursuite des routes et des rêves de jadis.

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 15:54

Yasmina Khadra offre à ses lecteurs une perspective nouvelle sur l'Algérie, sur ses relations avec la France, sur les Hommes de façon plus générale. A l'évocation du nom de l'auteur, quelques titres viennent immédiatement à l'esprit, à l'exemple de Ce que le jour doit à la nuit, l'attentat, les hirondelles de Kaboul, les sirènes de Bagdad, l'équation africaine...

 

Ma découverte de l'auteur remonte aux Agneaux du Seigneur, une plongée terrifiante dans l'Algérie des années 1990 et de la terrible guerre civile qui  meurtrissait alors le pays.

 

 

 

part-du-mort.jpg

La part du mort remonte un peu plus loin dans le passé, un ou deux ans seulement. Le roman met en scène le commissaire Brahim Llob, un homme intègre (ce qui semble être une situation très exceptionnelle dans un pays gangréné par la corruption) qui essaie, tant bien que mal de faire son travail, notamment à Alger.

 

 

Ce livre a contribué à faire connaître Yasmina Khadra en Occident. Il décrit crument une société en déliquescence, les jeux d'influence de ceux qui ont l'argent et dont le glorieux passé de combattants de la liberté n'est pas toujours conforme au mythe.

 

 

La part du mort est l'histoire d'une machination dans lequel le commissaire Llob est conduit à agir, pour sauver son lieutenant, pour casser un mythe aussi et conduire au "suicide" d'un homme puissant, sans que le bénéfice de cette disparition soit évidente pour le peuple d'Alger...

 

La machine broie ceux qui s'y oppose, ainsi que les indécis, alors que le voile se lève sur l'épuration effectuée après le départ des Français, le meurtre des Harkis et de quelques familles fortunées dont les "Libérateurs" ont parfois su profiter.

 

Les excès du FLN sont clairement pointés du doigt, ainsi que la menace sourde de ceux qui veulent s'opposer à la corruption ambiante, au nom de principes et avec des méthodes plus que discutables. Ceux qui ne cherchent que la vérité sont souvent broyés, tout comme les indécis. Le régime de la terreur est déjà présent...

 

 

Le style est sans fioriture ni complaisance, à la mesure de ce peuple qui tente de survivre dans l'amertume de lendemains volés. Le constat fait peur, d'autant qu'il pourrait sans doute s'appliquer à d'autres lieux, encore aujourd'hui. Une porte ouverte sur le néant...

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 12:00

Pompidou-Metz-1225.jpgA 1h20 de Paris, 40minutes de Luxembourg, se trouve un lieu dont l'architecture interpelle. Elle a été conçue par Shigeru Ban, Jean de Gastines et Philippe Gumuchdijian. Sa structure s'organise autour d'une flèche verticale qui culmine à 77 mètres et de trois galeries, dont les extrêmités vitrées offrent des perspectives nouvelles sur la ville, ces tubes parallépipédiques se superposant et se croisant. Mais ce qui attire immédiatement le regard est la forme du toit, avec une charpente de 8000 m2 en bois recouverte d'une membrane de fibre de verre et de teflon, qui évoque de façon très stylisée un chapeau chinois.

 

 

 

Cet écrin architectural abrite le centre Pompidou de Metz, qui, tout en offrant une programmation qui lui est propre, peut s'appuyer sur le réseau, la notoriété et la collection du Centre Pompidou de Paris.Pompidou-Metz-2226.jpg

 

Les deux établissements partagent les mêmes valeurs : ouvrir à tous les publics toutes les formes de la créations.

 

Ouvert depuis mai 2010, le centre Pompidou Metz attire un public important, français et étranger, autour de trois ou quatre grandes expositions annuelles. Il est accessible tous les jours sauf le mardi, au prix de 7 euros (gratuit pour les moins de 26 ans).

 

 

Bonne visite!

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 13:30

 

 

Blois224.jpg 

 

 

Blois possède en son château un trésor inestimable.

 

 

 Ce château, splendide, est situé au centre de la ville. Il date du début du XIIIème, sous l'impulsion de Thibault VI, dernier comte de blois issu de la maison de Champagne.

 

 Ce bâtiment, qui a accueilli de nombreux rois de France, a été progressivement agrandi. Il témoigne aussi des grands styles architecturaux français, du Moyen Age au classicisme du XVIIème siècle.

 

 Dès 1845, il fait l'objet de restaurations.

 

 Je vous propose de vous arrêter dans un des lieux "magiques" de ce château : la salle des Etats généraux

 

 

 

La salle des Etats généraux

 

 Cette salle, située dans l'aile médièvale du château, est un exemple de style gothique civil. Elle mesure 30 mètres de long et 18 de large et se distingue par ses deux amples vaisseaux et ses arcs. Elle doit son nom à la tenue des états généraux en ce lieu en 1576 et 1588, probablement pour décider la levée de nouveaux impôts dans une période difficile de l'histoire de France.

 

 Des fenêtres ont été percées au XVème siècle et la restauration de Félix Duban  a également contribué à modifier l'aspect de cette salle: peintures aux murs et fleurs de lys, escalier néogothique, cheminée, vitraux...

 

 Depuis 2007, ce sont plus de 8 000 m2 de décors muraux qui ont fait l'objet d'un ambitieux programme de restauration, qui a su redonner tout son éclat à cette pièce somptueuse.

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 15:15

220px-Tiananmen_Square.jpg Porte de la paix céleste ou Tiananmen.

 

C'est sur la place du même nom que commence l'histoire, en 1989, alors que la manifestation étudiante est durement réprimée. Les balles sifflent, les morts jonchent le sol et la fuite prend tout son sens.

Pourtant cette fuite est rejetée par le personnage central, la jeune Ayamei qui a galvanisé l'enthousiasme des étudiants, qui veut être présente encore à leur côté. Un de ses amis la pousse à partir pour demeurer encore un espoir, puis les événements l'entraînent et, aidée par un homme, un simple routier, Ayamei quitte Pékin.

 

L'armée est à sa recherche, ou plus précisément une unité commandée par Zhao. Enfant de paysan, cet officier a changé de vie à 12 ans en s'enrôlant. La poésie lui est étrangère. Son monde est fait d'ordres, de devoir, d'obéissance et surtout pas de doute.

Chez les parents d'Ayamei, il y trouve son journal intime. Et alors qu'il poursuit la fugitive, il apprend à voir le monde autrement en découvrant la façon dont elle apprécie la beauté des fleurs, son amour pour Min, un jeune garçon qui a préféré la mort à un monde sans fantaisie.

 

La poursuite continue dans la forêt, dans les montagnes, avec un envirennement plus propice au merveilleux et au fantastique. Les contes dressent un univers spécifique autour de l'image d'une jeune déesse. Tout devient possible...

 

  Shan Sa

 

Cette histoire touchante, pleine de grâce et de poésie, est écrite par Shan Sa, auteur également de la Joueuse de Go, de l'Impératrice, des quatre vies du Saule ou des Conspirateurs, pour ne citer que ces quelques oeuvres...

    L'auteur partage l'âge de ses personnages et leur fraîcheur. Ce n'est toutefois ni candeur ni innocence car le jeu qui se tisse entre les personnages est comlexe, au-delà des seules apparences. Ayamei et Min figurent dans plusieurs histoires, brouillant un peu plus les pistes.Shan-Sa.jpg

 

Porte de la paix céleste est une ode à la nature autant qu'un vibrant hommage aux étudiants de la place Tienanmen, aux Chinois qui sont punis pour une aide ou un rêve de liberté.

Un très beau livre pour découvrir ou redécouvrir l'oeuvre de Shan Sa.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 22:16

Troyes_m0-1w_525.jpg Un outil est un instrument avec lequel l'homme créé, qu'il soit artiste, artisan, ouvrier ou simplement créatif. L'outil évoque aussi une longue tradition, des codes, un mode de travail et, pour la Troyenne d'origine que je suis, les compagnons du devoir, leurs chefs d'oeuvre et ce respect inné du travail bien fait, façonné avec une grande conscience, avec amour peut-être.

Ce respect se traduit dans l'oeuvre de restauration qu'ils ont entreprise dans l'hôtel Mauroy, et dans la collecte d'outils de tous les corps de métiers qu'ils y ont rassemblés.hotel-mauroy.jpg

 

L'hôtel Mauroy est un bâtiment superbe, du XVIème sècle, surmonté d'une tourelle en colombage, typique de l'architecture locale. Il se situe 7, rue de la Trinité, au coeur de la vieille ville, à proximité immédiate de sa principale rue commerciale (Emile Zola). Troyes est elle-même à 1h30 - 2 heures de Paris par l'A5. Pour le train, il convient de prendre la ligne Paris- Bâle.

 

La maison de l'outil et de la pensée ouvrière est ouverte quasiment tous les jours de l'année de 10 h à 18h, sauf le mardi entre octobre et mars et quelques jours fériés. Une librairie et un centre de ressources sont également abrités dans les locaux. L'accès au musée se fait au prix de 6.50 €, auxquels il convient d'ajouter 1.50 € pour un audioguide. Des tarifs réduits sont proposés.

 

Mais l'intérêt principal réside dans la collection. Plus de 10 000 outils ont ainsi été rassemblés, qui témoignent de l'évolution des techniques entre le XVIIIème et le XIXème siècles. Horloger, tapissier, maréchal-ferrand, tailleur de pierre, sabotier, menuisier, maçon, coutelier, charpentier, bourrelier... Ce sont toutes les corporations et les petits métiers qui sont ici représentés. On y découvre des outils surprenants, ainsi que des exemples de réalisation qui permettent d'apprécier la qualité du travail et la complexité de certaines tâches.

C'est un univers qui reflète le monde du travail, la rigueur, mais qui n'en demeure pas moins magique. Il y a toujours quelque chose qui surprend, une histoire qu'on imagine derrière, peut-être tout un folklore qui dépasse les limites de la Champagne.

Un endroit à découvrir pour la richesse de sa collection et sa force évocatrice, en famille ou entre passionnés.

 

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 21:51

51th4FgNLqL__SL500_AA300_.jpgHenning Mankell est probalement l'un des écrivains suédois le plus connu dans le monde, grâce aux aventures du policier Kurt Wallander et de certains de ses romans, dont les chaussures italiennes.

Le titre surprend, mais il convient bien au roman, tant pour l'obsession qu'ont certains personnages pour les chaussures, que pour le renouveau qu'elles apportent, même indirectement à Fredrick, ancien médecin et personnage central.

 

L'intrigue et les personnages

        Après une erreur médicale, Frédrick s'est réfugié sur l'île qu'habitaient ses grands-parents. Un jour, une femme parcourt péniblement la glace avec un déambulateur pour le retrouver, lui qu'elle a follement aimé et qui l'a abandonnée. Harriett est malade et sait qu'il ne lui reste que peu de temps à vivre. Elle demande à Frédrick de la conduire au lac dont il lui a parlé jadis.

C'est sans doute pour cet homme seul le début d'une longue résurrection. Il s'était coupé du monde et apprend à le découvrir, sous les traits d'Harriett, de Louise, sa fille, et d'Agnès, la jeune femme qu'il a malencontreusement amputée d'un bras sain. Les filles que recueille Agnès et qui ont déjà beaucoup souffert, jouent également un rôle de révélateur, notamment Sima.

C'est un nouveau regard qu'il apprend à porter, non sans heurt parfois, sur ses proches (le facteur et le garde côte), sur ses souvenirs aussi, notamment sur son père, ancien serveur qui accordait beaucoup d'importance à la qualité des chaussures.

 

L'ambiance générale du roman n'est pas euphorique, loin de là. La souffrance est omniprésente, dans les regrets d'Agnès, dans la maladie d'Harriet qui crie parfois de douleur, dans les tatonnements des personnages pour se découvrir, se retrouver. Mais le ton est juste. Le drame est celui de la vie, ni plus ni moins, et il y a peut-être un espoir, celui de profiter au mieux de l'instant présent et des êtres proches.

 

Un ton juste et troublant présent dans toute l'oeuvre de l'auteur

        Ce ton, lucide, est présent dans toute l'oeuvre de Henning Mankell. Kurt Wallander en est un exemple, flic exemplaire dans un pays qui semble sombrer mais qui poursuit son travail, droit, intègre, mais néanmoins sujet à de nombreuses interrogations. C'est un inspecteur très actuel, très humain aussi, au quotidien comme dans ses relations avec sa fille.

Profondeurs, histoire d'un scientifique, que l'attirance pour une femme conduit à mener une double vie, possède cette même force quant à l'analyse d'un comportement humain, bien peu rationnel. Mais la raison n'est sans doute pas ce qui nous pousse...

Une très belle oeuvre et un auteur, qui partage sa vie entre l'Europe et l'Afrique, ce qui lui confère peut-être cette acuité particulière, à découvrir.

 

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 22:11

    couv1_139.jpg  Après "Influenza" et une course folle entre la Chine et l'Europe pendant la seconde guerre mondiale, Eric Marchal nous offre une nouvelle plongée romanesque dans l'histoire. Nous sommes désormais autour de l'an 1700, principalement dans le duché de Lorraine, à l'époque de l'un de ses ducs les plus célèbres : Léopold.

Eric Marchal raconte le périple d'un chirurgien de talent, Nicolas Déruet. Les chirurgiens s'apparentent alors aux barbiers. Contrairement aux médecins, qui fréquentent l'université et maîtrisent le latin, les chirurgiens apprennent leur métier comme apprentis chez des praticiens plus expérimentés. Mais le chirurgien n'a pas le prestige du médecin, ce dernier méprisant le premier pour son manque d'éducation et une audace parfois malheureuse dans l'art de soigner. Seuls les médecins, qui se contentent souvent de pratiquer la saignée, se considèrent comme dignes de leur profession et des honneurs de la Cour.

Dans ce contexte, si un membre de chacune de ces corporations soigne un même patient, le décès est toujours imputé au chirurgien. C'est ainsi que Nicolas est emprisonné quand le gouverneur meurt. Il n'a donc pas d'autre choix que de s'engager en tant que chirurgien de l'armée, face aux Ottomans qui menacent la Hongrie.

Ce périple prend alors parfois un petit air épique. Nicolas y rencontre des personnages haut en couleur, tout en rêvant de revoir sa tendre Marianne, accoucheuse à Nancy. La profession de cette dernière laisse d'ailleurs songeur sur la condition féminine à l'époque, les grossesses souvent fatales et un taux de mortalité infantile effrayant...

 

Mais les chemins du destin sont rarement ceux qu'on imagine... Entre passions, amitiés solides et un contexte politique difficile dans ce petit Etat indépendant que ses puissants voisins ne cessent de convoiter... Le lecteur se laisse volontiers emporter dans cette histoire, qui est aussi un superbe hommage d'un Lorrain à sa région et à de ses personnages historiques majeurs : Léopold.

 

 

 

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 11:18

AdamsonPuerta1_23042008_230012.jpg   ADAMSON,  Opération Spitsberg

A l'aube de la première guerre mondiale, Sir Henry Adamson est recruté par le gouvernement britannique pour explorer ce qui serait un passage vers une autre dimension. Dans "Opération Spitsberg", le premier tome de la série, paru en 2008, on découvre les protagonistes et les préparatifs de l'aventure, ainsi qu'un phénomène étrange, qui est probablement en lien avec l'expédition à venir, comme une mise en garde.

Le scénario, écrit par Pierre Veys, oscille entre histoire et fantastique, mais sait déjà captiver l'attention. L'auteur n'est pas un inconnu. Il écrit pour Jean-Marie Bigard ou Philippe Bouvard, donc dans des styles variés, avant de connaître un certain succès dans le BD avec son interprétation humoristique de l'univers de Sherlock Holmes. Avec Adamson, même si l'himour n'est pas totelement absent, le ton est plus sérieux, inquiétant même, servi avec brio par le talent du dessinateur, Carlos Puerta.

D'ailleurs, le dessin est ce qui attire en premier. Il est d'un grand réalisme et également composé à la façon de tableau. C'est surprenant car très loin des classiques de la BD mais c'est superbe. La passion de ce dessinateur coloriste est l'histoire et il sait nous la faire partager.

 

 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 20:53

3253370215_17eea58dd8.jpg Casse-tête gourmand cette semaine puique je vous propose de vous parler de confiserie... Boules et billes sont devenues boules de gomme et billes d'anis, mais je ne saurais dire par quel mystère  ;-).

 

Les boules de gomme sont composées notamment d'un extrait naturel d'acacia : la gomme arabique. Elles sont connues depuis des siècles et appréciées pour leur texture moelleuse. Les formes et les arômes sont très nombreux. De quoi satisfaire tous les goûts...  

 

1393368080_6b74a6b865.jpg Et pour continuer dans ces produits qui, à l'origine, étaient de l'ordre de la pharmacopée, je vous présente des petites billes que vous connaissez sans doute. Elles sont fabriquées en Bourgogne, ou plus exactement à Flavigny. A l'orgine, les soeurs des Ursulines ont l'idée de confire des graines d'anis en les enveloppant individuellement de couches successives de sucre. Deux parfums sont proposés: eau de rose ou fleur d'oranger.

Ces parfums sont aujourd'hui au nombre de sept. Les bonbons (Anis de Flavigny) sont conditionnés dans de jolies boîtes ovales, qui constituent autant de réserve pour apprendre à jouer aux billes autrement...7-boites.jpg

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Published by writings2 - dans Casse tête
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