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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 18:00

PICT0309.JPG Quelques nouveaux exemples de ces objets originaux que l'on peut admirer sur les portes de Malte : de gracieuses nymphes entourant un blason...

 

 

  PICT0361 des monstres inquiétants...PICT0352

 

 

 

 

 

PICT0278            PICT0247

    et quelques animaux qui "habillent" couramment les portes maltaises : le dauphin (porte bonheur) et le lion, superbe et généreux... 

 

PICT0353   sans oublier quelques motifs tous simples. 

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 19:24

   

130 000 hommes, originaires d'Alsace ou de Moselle ont été enrolés de force dans l'armée allemande lors de la seconde guerre mondiale. Très tôt, ils ont été appelés les "Malgré nous" et leur statut a été reconnu. Leurs soeurs sont aussi parties, moins nombreuses mais aussi contraintes et forcées, pour travailler en Allemagne et, après leur service de travail obligatoire, servir la machine de guerre allemande (défense anti-aérienne, armement, transmissions...).

C'est à ces femmes, dont le sort n'a été reconnu officiellement qu'en 2008, que Nina Barbier rend hommage dans cet ouvrage.

malgre-elles.jpgElle leur offre un lieu d'expression et les témoignages qui, certes, ont pu être modulés par le temps (les souvenirs ne sont pas toujours une fidèle transcription du vécu), restent touchants et offrent une image d'une situation mal connue.

On imagine alors la façon dont ces jeunes femmes devaient se rendre au Conseil de révision, subir interrogatoires et examens souvent humiliants, puis partir pour éviter que la famille ne soit inquiétée. Elles découvraient alors le cantonnement, un travail souvent très rude et des traitements qui ne manquent de surprendre. A titre d'exemple, elles subissaient des injections de bromures pour que les nazis n'aient pas à gérer les cycles menstruels et à s'encombrer d'inutiles achats. Certaines en resteront stériles.

L'endoctrinement faisait aussi partie  du quotidien, tout comme la faim, même si cette main d'oeuvre bon marché (voire gratuite) était mieux traitée que certains prisonniers, notamment que les slaves.

 

Le livre de Nina Barbier, dont la mère était une Malgré Elle, a contribué à la reconnaissance de ces 10 000 femmes, dont le sort est longtemps resté dans l'oubli. Il a fait également donné lieu à un téléfilm qui devrait être diffusé en 2012.

 

Pour toutes les femmes, mais aussi les hommes et les enfants, instrumentalisés et victimes des conflits (et des systèmes totalitaires).

 
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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 22:08

Les marmites évoquent les chaudrons, les sorcières qui dansent autour ou les druides qui préparent leur potion (magique ou non). Mais pour ce casse tête, même si l'idée était tentante, j'ai renoncé au monde des contes et légendes pour une histoire bien réelle, celle d'une petite chaudronnerie devenir une société dont les casseroles et les marmites occupent une place de choix dans les cuisines des gourmets et des restaurants gatronomiques de bien des pays :De Buyer.

 

De-Buyer.jpg

 

La société : une histoire familiale qui dure depuis bientôt deux siècles

  La société de Buyer est installée au Val d'Ajol, pas très loin de Plombières des Bains dans les Vosges. A l'origine, en 1830, il y a une association entre un petit atelier de chaudronnerie et un maître de forge. Ce dernier, de Buyer, devient propriétaire de l'usine une cinquantaine d'années plus tard et commence à y investir largement. Une nouvelle révolution industrielle est alors en cours.

 

 La marque de Buyer n'est véritablement utilisée qu'à partir de 1988 mais la société se distingue bien avant avec quelques produits phares : le Fay-vit (1er autocuiseur à haute pression) dès 1952, le conteneur isotherme, les cercles et moules de différentes formes en inox...

 

C'est en 1988 que le groupe adopte le positionnement qui est aujourd'hui le sien avec un recentrage sur le marché des hôtels restaurants, une diversification vers la pâtisserie, un développement international et, à partir de 2002, un élargissement au grand public, du moins aux gastronomes souhaitant utiliser du matériel de pro.

 

Les produits et services aujourd'hui

051125de-buyer.jpgLa qualité est le leitmotiv de cette entreprise, dont la devise est "la gastronomie est une trilogie : un bon chef, de bons ingrédients, de bons ustensiles" (Hervé de Buyer).

 

Les produits proposés sont du haut de gamme. Ils vont du conteneur isotherme à la girolle à chocolat et de nombreux matériels pour la patisserie, sans oublier une riche gamme de marmites et casseroles (en acier, inox, cuivre...). Chacun choisira selon ses préférences, mais pourra toujours profiter d'une cuisson homogène et rapide.

 

Les produits de Buyer sont disponibles chez tous les revendeurs de casseroles dignes de ce nom. Un magasin d'usine existe également au Val d'Ajol (lieu dit Faymont.Il est difficile de passer à côté sans le voir).

 

Par ailleurs, au Val d'Ajol, de Buyer propose depuis 2009 des ateliers culinaires, animés par quelques grands chefs de la région, qui permettent de connaître les ustensiles de cuisine et de les utiliser au mieux. Ces ateliers sont ouverts aux revendeurs de la marque, aux professionnels de la gastronomie, mais aussi au grand public.

 

Pour plus d'information, www.debuyer.com et pour les ateliers alexjacquin@debuyer.fr.

 

Allez y faire un tour. Vous en reviendrez avec une envie nouvelle de renouer avec casseroles et marmites pour le plus grand plaisir de vos papilles et de celles de vos invités.

 

 

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 13:28

PICT0302.JPG    Malte offre aux visiteurs un riche patrimoine architectural et quelques curiosités qui mérite de s'y arrêter. L'une d'elle est impossible à manquer car elle orne de très nombreuses portes dans toutes les villes du pays : il s'agit des heurtoirs.

 

 

Cette tradition des heurtoirs était partagée par de nombreux pays d'Europe, vers le XIV ou XVème siècle notamment, mais l'électrification et l'installation de sonnettes l'ont fait disparaître. A Malte, elle perdure et l'imagination ne manque pas pour décorer les portes : poissons (supposés porter chance), lions, personnages religieux ou mythologiques, formes diverses qui stimulent la réflexion du passant... Chaque rue offre son lot de découvertes.

 

PICT0423

Cette spécificité est peut-être due au sens de la décoration des habitants, ou à leur habitude de souvent laisser la porte ouverte, le heurtoir les informant de la venue d'un visiteur même à l'extérieur (dans la boutique la plus proche par exemple ou peut-être dans la cour).

 

 

 Comme les nombreuses statuettes au coin des rues, c'est un plaisir de se laisser surprendre par l'imagination maltaise et une autre façon de découvrir le pays, qui ravira petits et grands.

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 22:33

Diane de Selliers est une maison d'édition de livres de luxe, qui associe les plus grandes œuvres littéraires à celles des plus grands peintres. Cet article a pour objet de vous présenter cette maison d'édition, son histoire et sa philosophie, avant de s’intéresser plus précisément à ses collections.

La maison d'édition : histoire et philosophie

Les éditions Diane de Selliers sont nées à Paris en 1981, alors que leur fondatrice travaillait pour d'autres éditeurs, avant de se consacrer entièrement à son projet en 1992.

Un seul livre est édité par an, mais il constitue à chaque fois un évènement. C'est, en effet, une véritable oeuvre d'art, par une adéquation parfaite entre les textes et les illustrations.

En 1996, Diane de Selliers se rendra même au Vatican pour retrouver 92 dessins de Botticelli exécutés pour illustrer la divine comédie de Dante.

La maison d'édition travaille selon une philosophie : "faire connaître les textes fondateurs de l'humanité en correspondance avec les oeuvres picturales d'artistes qui s'en sont nourris au cours des siècles " ( Diane de Selliers).

Elle publie ainsi en 2007 le Dit du Genji de Murasaki Shikibu illustré par la peinture traditionnelle japonaise du XIIème au XVIIème siècle. Ce livre somptueux a reçu l'année suivante une distinction du Ministère de la Culture du Japon qui en a apprécié la qualité.

Cette qualité et l'originalité de la démarche de la maison d'édition, le petit supplément d'âme qu'elle offre à chaque oeuvre à travers chacune de ses publications, lui ont permis d'intégrer le très fermé comité Colbert.

Les collections

Les grands textes de la littérature illustrés par les plus grands peintres sont publiés en un ou plusieurs volumes, en grand format (24,5 x 33 cm), reliés pleine toile sous coffret, dans la grande collection.

Ce sont des livres de luxe, extrêmement soignés, qui répondent parfaitement à la philosophie de la maison. À titre d'exemple figurent parmi les titres de cette collection l'Apocalypse de Saint Jean illustrée par la tapisserie d'Angers ou encore l'Enéide de Virgile illustrée par les fresques et mosaïques antiques.

La petite collection propose des titres épuisés dans la grande collection, dans un format plus réduit (19x26 cm), moins luxueux et donc plus accessible à tous les amateurs d'art.

Le Dit du genji en fait désormais parti, tout comme l'oeuvre qui a ouvert cette collection : Les fleurs du Mal de Charles Baudelaire illustrées par la peinture symboliste et décadente.

Les ouvrages de cette édition, enrichis de deux oeuvres originales signées de l'artiste constituent des tirages de tête.

Par ailleurs, la maison d'édition a publié, hors collection, l'autoportrait au XXème siècle de Pascal Bonafoux. Une façon originale de découvrir les différentes facettes de l'autoportrait, à partir d'exemples divers d'artistes.

1 Virgile lisant l'Énéïde devant Auguste et Livie (Palais des Beaux1 Jean Honore Fragonard's art | Source http://www. allartpainting. com

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Published by Carole COLLINET - dans Histoires de livres et presse
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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 21:56

Balade automnale : ce thème aurait pu être le prétexte à un voyage poètique avec Verlaine, à certaines déclinaisons de ses vers. Il aurait pu être également le point de départ d'itinéraires agréables au milieu de forêts flamboyantes, dans les Vosges ou ailleurs.

 

Mais le brouillard ambiant a pesé de toute la force de son mystère. La balade aura bien lieu mais au milieu de forêts qui peuvent être inquiétantes parfois, en elles-mêmes ou en raison des êtres qui y rodent, mais aussi magiques et toujours fantastiques.

 

foret Ce n'est pas cet arbre difforme qui nous contredira, alors qu'on ne sait ce qu'il est vraiment : un être menaçant qui reprendra vie quand la nuit tombera, un damné purgeant ses pêchés? Cette dernière croyance a longtemps été celle de nos bûcherons, qui évitaient soigneusement ces arbres, attendant que la foudre les frappe, les libérant ainsi de leur long supplice.

 

 Le Diable qui se joue des villageois est présent dans toutes les légendes. Au lac de la Maix, il a joué du violon pour les faire danser, les détournant de l'Eglise dont les cloches sonnaient les vêpres, les entraînant dans l'ivresse de la musique pour mieux les noyer ensuite.

 

D'autres personnages menaçants habitent les lieux : des sorcières, des hommes de feu, des bêtes sauvages...

 

Mais ce sont pas les seuls occupants des lieux : de douces fées prodiguent leurs soins aux villageois, des lutins facétieux animent le quotidien, à l'exemple des Sotrès qui savent s'occuper des enfants mais aussi laisser s'envoler les draps de la brave lavandière, quand ils ne dévalisent pas les garde-manger.

 

Ces forêts sont aussi celles des géants, notamment de Kertoff près de Gérardmer. Peut-être y croiserez-vous aussi ces Dames de Lumière qui peuplaient les environs de Grand, des princes peut-être aussi? Charlemagne a laissé beaucoup de souvenirs, tout comme les Templiers qui auraient enseveli leur formidable Trésor (histoire qui doit se retrouver partout où s'est élevée la moindre commanderie...).

 

Nos forêts sont multiples, accueillantes parfois, redoutables aussi. Venez les visiter. Elles ont beaucoup à raconter. Mais évitez les beaux parleurs (souvent le Diable) ou de vous y perdre les jours de brouillard... Qui sait qui vous y rencontreriez...?

 

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Published by writings2 - dans Légendes
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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 17:14

Depuis deux ans, cette pièce de Philippe Lellouche (Boire, fumer et conduire vite) fait le tour des salles de spectacles, à Paris et en province.

Elle fait beaucoup rire, réfléchir un peu aussi. Retour sur cette pièce dans une séquence humour.

 

Boire-Fumer-Et-Conduire-Vite theatre fiche spectacle une

 

Un soir de Saint Sylvestre, trois hommes se retrouvent en garde à vue dans un commissariat parisien. L'un a un peu trop bu (Greg, interprété par Christian Vadim), le second a fumé dans un espace interdit (David Brécourt), le troisième s'est fait prendre en excès de vitesse alors qu'il n'avait plus de permis de conduire (Philippe Lellouche).

 

Ils reçoivent la visite d'une avocate commise d'office (en principe Vanessa Demouy mais dans la représentation que j'ai vue, c'est Marie Fugain qui tenait ce rôle).

 

Les répliques fussent, tout comme le rire. Le plus drôle, à mon sens, est la reconstitution de l'interpellation. Elle est caricaturale, tout en sonnant juste, et chacun des acteurs y apporte sa touche, de la colère initiale au pur délire.

 

Mais finalement, ce qui ressemblait à une cellule ne l'est peut-être pas tout à fait. Le rebondissement convainc difficilement, mais la bonne humeur est lancée et on se laisse porter jusqu'à la fin du spectacle.

 

Ces hommes si différents sont de la même génération et peut-être pas si éloignés que cela... Passée une dernière partie moralisatrice vite remise en cause, la pièce est amusante, touchante parfois, notamment grâce au personnage de Christian Vadim, qui sait émouvoir autant que lancer des répliques hilarantes.

 

Un bon spectacle pour une soirée de bonne humeur, loin du brouillard qui s'installe dehors, servi avec brio par le quatuor du Jeu de la vérité.

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Published by writings2
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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 17:41

destins 13

Destins est une saga de 14 volumes, édités chez Glénat entre janvier 2010 et décembre 2011. Cette BD, réalisée par de nombreux scénaristes et dessinateurs, est orchestrée par Frank Giroud (scénariste magistral du Décalogue, de Louis la guigne et de bien d'autres histoires passionnantes)

 

Un travail d'équipe

Un studio a été constitué pour chacun des tomes.

 

Parmi les dessinateurs ont collaboré à Destins des personnalités telles que Gilles Mezzono, Yves Lécossois, Eugénio Sicomo, Espé, Daphné COllignon, Béhé, Luc Brahy.

 

Parmi les scénaristes on retrouve notamment Denis Lapière, Virginie Greinier, Eric Corbeyran, Makyo...

 

Ces listes sont loin d'être exhaustives, sachant que cette collaboration a permis d'apporter à chaque album une touche spécifique, des univers très différents, des dessins aussi.

 

Aussi, dans la Vengeance, on retrouve cette recherche d'une autre perception du monde, telle que Makyo la définit dans certaines de ses oeuvres dont la balade du bout du monde, notamment son cycle 2.

 

 

Une idée originale

Destins part de l'idée qu'un même évenement peut donner lieu à des développements différents.

 

Ainsi, alors qu'elle était étudiante aux Etats Unis, Ellen a participé à un hold up. Des personnes ont été tuées dont l'homme qu'elle avait suivi. Des années plus tard, Ellen s'est imposée dans l'humanitaire. Elle est mariée à un brillant avocat et a deux enfants. Un jour, elle apprend qu'une femme a été condamnée à mort à sa place, et qu'elle va être éxécutée. Deux possibilités s'offrent à Ellen : ignorer la situation et poursuivre sa vie (série rouge) ou se dénoncer (série bleue).

 

Les chemins ne sont toutefois pas si simples et Ellen doit affronter bien des obstacles. Certains tomes sont surprenants, à l'exemple du 4 (Paranoia) où le mari d'Ellen essaie de la dissuader de se dénoncer, avec des méthodes bien particulières...

 

 

Les volumes sont d'un intérêt inégal selon la sensibilité du lecteur, mais le résultat est globalement intéressant et l'épilogue est attendu avec impatience.

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 17:10

A proximité immédiate de la Valette se dressent trois cités dont Vittorioso, qui s'achève sur le fort Saint Ange. Pendant plus de 200 ans, Vittorioso abrita le siège de l'Inquisition à Malte.

 

P1000196 L'Inquisition à Malte

 

62 Inquisiteurs se sont succédés à Malte entre 1574 et 1798 (date à laquelle les Français abolissent cette institution).

 

Elle fut mise en place à la demande des chevaliers de l'ordre de Malte, face à la montée du protestantisme sur l'île.

 

Pendant plus de 200 ans, l'Inquisition veille à la pureté de la religion sur cette terre de passage, très attentive notamment à la conversion des musulmans au catholicisme et à l'interdiction des idées et des livres qui ne respecte pas une stricte lecture des Ecritures.

 

Le Caravage, plutôt libre penseur, est un des prisonniers les plus célèbres passés devant le sinistre tribunal de l'Inquisition.

 

L'Inquisition surveille l'entrée des nouveaux arrivants au port, incite les habitants à la délation et, quand le prévenu estt réticent à avouer, use de la torture. Les punitions sont variables en fonction de la gravité de la faute et peuvent aller de quelques privations et prières à une condamnation aux galères.

 

Le palais de l'Inquisiteur

 

Le palais de l'Inquisiteur est situé triq il Mina il Kbira. C'est un bâtiment austère de plusieurs étages.

 

P1000206La salle du tribunal (camera secreta) est une des plus impressionnante. On imagine l'accusé installé sur le tabouret et les juges siègeant face à lui.

 

On trouve également dans les étages du mobilier religieux (autel de campagne notamment) dans les appartements de l'Inquisiteur.

 

Un espace abrite des éléments du folklore maltais (poupées), un autre des éléments qui rappelle l'époque des Inquisiteurs (crécelle, pénitents...).

 

Le rez de chaussé donne sur une cour entourée de hauts murs. Dans l'aile droite ont été aménagés des cachots.

 

 

 

 

 

Ce bâtiment est le souvenir d'une époque dure, où chacun devait respecter les règles du catholicisme, y compris les chevaliers de l'Ordre, susceptibles de se retrouver devant la camera secreta, même si l'Ordre préférait généralement s'occuper de ses membres déviants et que les relations entre les deux autorités n'étaient pas toujours les plus faciles.

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 00:00

Inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, la place Stanislas à Nancy est sans doute une des places les plus belles du monde. Pour vous inciter à la visite, on va voir la présentation des lieux (localisation et description), avant d'évoquer brièvement son histoire et ce qu'elle représente encore aujourd'hui.

Localisation et description

Il est impossible de visiter Nancy, en Meurthe et Moselle, sans s'arrêter sur la place Stanislas pour sa réputation, mais aussi plus simplement parce qu'elle constitue, aujourd'hui encore le coeur de cette ville.

Elle a été conçue pour relier la vieille ville médiévale (avec la porte de la Craffe notamment) à la ville neuve (celle des XVI et XVIIème siècles) et elle est toujours la place de l'Hôtel de Ville.

La place Stanislas se distingue non par sa taille (106 m x 124), mais par l'ensemble architectural qu'elle constitue.

Cette place, au milieu de laquelle trône une statue, est bordée de bâtiments de style néo-classique : la mairie de Nancy au sud, quatre grands pavillons (l'Hôtel de la Reine, le pavillon Jacquet, l'Opéra théâtre et le Musée des Beaux Arts) et enfin deux petits pavillons qui ouvrent la perspective via l'Arc de triomphe sur la place de la Carrière (où se trouve l'ancien palais du gouvernement).

Tous ces bâtiments, construits par Emmanuel Héré, sont classés aux Monuments historiques, dont l'Hôtel de ville de 98 mètres de long, remarquables pour sa façade (avec le logo de la ville et celui de Stanislas), son escalier à deux courbures et son salon carré.

Des portiques en ferronnerie complètent la perspective, ouvrant notamment sur le parc de la Pépinière.

Un peu d'histoire

La place Stanislas a été construite entre 1751 et 1755. Stanislas Leszczynski, ancien roi de Pologne et duc de Lorraine ont commandé en l'honneur de son gendre, le roi Louis XV, cette place royale.

Cette dernière a connu ses heures d'histoire (avec notamment le bivouac des cosaques en 1813) et s'est transformée au fil de l'urbanisation (réverbères, stationnement...).

En 2005, pour son 250ème anniversaire, et après des travaux de 2 ans et de 8 millions d'€, elle retrouve sa splendeur d'origine : la circulation y est interdite, la place totalement pavetée, l'éclairage repensé et les façades restaurées.

La place Stanislas aujourd'hui

La place Stanislas est LE lieu de rendez-vous de tous les Nancéens et visiteurs, notamment pour la Saint Nicolas (début décembre) et les jardins éphémères en octobre. Le parc de la Pépinière, attenant, est aussi la promenade de toutes les familles.

De nombreux forfaits sont proposés par l'office de l'année, toute l'année, avec aussi la possibilité de découvrir la facette Art Nouveau de la ville (Ecole de Nancy).

Pour plus d'information, Ot-nancy.fr (office de tourisme) ou Nancy.fr (le site de la ville).

Nancy, La place Stanislasnancyplace stanislas, nancyNancy - Place Stanislas - 16-05-2006 - 11h11

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