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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 21:46

39 millions de BD sont vendues chaque année en France, avec de très nombreuses nouveautés. Où s'informer sur les sorties BD ? Les éditeurs communiquent sur les dernières nouveautés, tout comme les libraires. Ces deux sources d'informations sont essentielles, mais d'autres réseaux existent.

Les éditeurs

Les éditeurs sont les premiers intéressés par la promotion de leurs nouveaux produits, en particulier les plus gros (Dupuis, Le Lombard, Glénat, Delcourt...) qui se partagent l'essentiel du marché.

Catalogues / Bandes-annonces

Régulièrement, ces éditeurs mettent à jour leurs catalogues, disponibles sur leur site web (accessibles avec leur nom). Pour renforcer l'impact des nouveautés, des bandes-annonces sont créées, reprenant les éléments les plus marquants du scénario et les images les plus fortes.

Pour ne pas manquer les sorties, il est conseillé de s'inscrire aux newsletters, voire aux espaces clubs.

Les bandes-annonces sont déclinées sur certains médias, les supports papier reprenant parfois des extraits. C'est le cas de XIII, par exemple avec Amos, qui figurent dans les quotidiens nationaux.

Festivals

Les festivals sont également l'occasion d'une promotion intensive. Angoulême en constitue sans doute l'exemple le plus connu. Les éditeurs informent le public des nouveautés des catalogues, organisent régulièrement des séances de dédicaces avec les auteurs et bénéficient de l'effet récompense (ici les fauves) dans leur notoriété.

Les libraires

Les libraires, en boutique ou par Internet, procèdent selon la même logique et valorisent les nouveautés. Ils informent les clients réguliers des dernières sorties, de façon plus ou moins ciblée, avec parfois la possibilité de pré-commander.

Les généralistes

Les libraires généralistes offrent une bonne information sur les produits des grandes maisons d'édition, notamment des séries. Cultura, la FNAC et Amazon en constituent des exemples, avec souvent des frais de port offerts pour les commandes sur Internet (FNAC, Amazon avec un seuil minimum de commandes).

Les libraires spécialisés

Il existe également des libraires spécialisées dans la vente de BD et mangas. Un parallèle est souvent réalisé entre des boutiques et les sites. Ainsi, Canal.bd transmet les coordonnées de boutiques telles que Barbe rousse à Paris.

Autres sources d'information

Média

À côté des médias classiques, qui peuvent servir de support publicitaires aux BD, il existe des magazines spécialement dédiés à cet art, comme Casemate ou dBD. La télévision n'est pas en reste, y compris sur TV sénat avec Histoire de bulles.

Parfois même les cinéma s'y mettent. Le Kinorama à Nantes, par exemple, annonce les sorties BD.

Sites spécialisés

Les nouveautés se découvrent également sur les sites de BD : BD gest', Le coin BD, 1001 BD, Avant-première, Objectifbulles, etc. Certains sont purement informatifs, d'autres peuvent renvoyer sur des libraires. Dans tous les cas, ce sont des mines d'information sur l'actualité BD

Festi BD (MOULINS,FR03)urbanisme d'anticipation & BD
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Published by Carole COLLINET - dans Histoires de livres et presse
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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 20:46

L'aéroport Roissy Charles de Gaulle accueille chaque année près de 60 millions de voyageurs, dont 2/3 pour le seul terminal 2. Ce dernier est organisé en plusieurs secteurs en fonction des destinations. Le terminal 2 C par exemple accueille les vols à destination et en provenance de l'Inde, d'Afrique, des pays du Golfe et des Caraïbes. Il est accessible par les transports en commun et par la route (véhicules particuliers et taxis).

Les transports en commun

L'aérogare Charles de Gaulles est particulièrement bien desservi par les transports en commun. Le terminal

2C, qui y occupe une position centrale, est très proche des arrêts.

Les gares TGV et RER (ligne B) arrivent ainsi quasiment sur le terminal 2C avec, en outre, des tapis roulants qui facilitent l'accès des passagers et de leurs bagages. Le trajet Chatelet - aérogare CDG est de 50 minutes environ par le RER.

De nombreux bus desservent le terminal C Charles de Gaulle :

  • Le CDGVal qui relie l'ensemble des terminaux gratuitement

  • Les lignes classiques : le bus 350 assure la liaison depuis la gare de l'Est et le 351 depuis la place de la nation. Les trajets durent entre 50 minutes et une heures au prix de 5,70€.
  • Les cars Air France assurent des navettes depuis Etoile et la porte Maillot (45 minutes environ pour 15€ avec la ligne 2), l'aéroport d'Orly (1 heure par la ligne 3 pour 19€) et les gares de Lyon et Montparnasse (ligne 4 au prix de 16,50€).
  • La navette Roissybus relie le centre de Paris (Opéra) et Roissy terminal 2C
  • Le Noctilien propose des trajets de nuit (lignes N143 et N140 qui arrivent au terminal 2F - Prendre ensuite la navette gratuite).
  • La navette Val d'Europe airports assure la liaison avec Disneyland Paris (18€).

Un système de transport à la demande (Filéo) permet de relier l'aéroport à certaines villes du Val d'Oise, de la Seine Saint Denis et du Val de Marne (informations au 08 10 24 24 77)

Accès par la route

Le terminal 2C Charles de Gaulle est également accessible par voiture, moto ou taxis (sortie 7).

Le coût du taxi est variable selon la distance effectuée. Pour un trajet Paris centre- aérogare ou La Défense -aérogare, il faut compter 50 €, majorés de 15% après 17h et les dimanche et jours fériés.

Si vous utilisez votre véhicule personnel, il convient de prévoir le parking. Des places peuvent être réservées à proximité des terminaux. Le PCD est le plus proche du terminal 2C. Compter environ 180€ (prix constatés en juillet 2011) pour une semaine (voiture). Des sociétés proposent également des parking hors de l'aéroports et assurent les navettes, à l'heure qui vous convient.

Paris - Aéroport Charles de Gaulle CDGScreens of cancelled flights at Paris CDG during the ash cloud disruptHall du terminal 2E CDG Roissy à Paris
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Published by Carole COLLINET
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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 15:00

39 millions de BD ont été vendues en France en 2010. Dix sept éditeurs se partagent les trois quarts de ce marché. Ils sont souvent affiliés à de grands groupes. La présentation du leader européen de la BD (MP) sera complétée par celle des autres grands noms de l'édition BD avant d'évoquer quelques nouveaux venus.

Les éditeurs du groupe média participation

Média participation occupe en Europe une position de leader pour l'édition de BD et la réalisation de dessins animés. En France, il a progressivement acquis plusieurs maisons d'édition : Dargaud, Dupuis, Le Lombard et Blake&Mortimer.

Dargaud a été crée en 1936. Il édite notamment Astérix, Achille Talon et plus récemment des séries telles que XIII, Scorpion, Murena ou W.E.S.T. Il rejoint en 2004 le groupe MP où figure déjà une autre maison ancienne d'édition : Dupuis. Parmi les titres de cette dernière, les Schroumpfs, Papyrus, Secrets ou encore Largo Winch, une des meilleures ventes de 2010.

Le Lombard publie notamment les séries Thorgal, IRS, Léonard.

Blake et Mortimer.

Les autres éditeurs BD "traditionnels"

Les principaux concurrents de MP sont des groupes solides, parfois confortés par le succès d'une série ou par une association avec des éditeurs étrangers, notamment américains. Tel est le cas des humanoïdes associés, plutôt orientés fantastic, mais dont le catalogue s'étoffe : Carthago et Crusades rejoignent ainsi des titres tels que l'Incal, Technopères, le Lama blanc.

  • Glénat est un autre ténor de la BD avec notamment le Décalogue, Uchronie(s) ou Sambre. Le groupe possède Vents d'Ouest (les motards) et le magazine la géographie.

  • Casterman est, comme Dupuis, une société belge. Editeur de Tintin ou Corto Maltese, elle a rejoint le groupe Flammarion qui dirige également les éditions Fluide glacial.

  • Delcourt s'est développé dans les années 1980. Il édite de nombreuses séries dont Sillage ou Nash et n'hésite pas à se lancer dans la caricature avec des personnages comme Sarkozix. Il détient également les parts de la société Soleil productions (Lanfeust).

Les nouveaux éditeurs et les défis de l'édition BD

A côté de ces grandes sociétés, il est difficile de s'imposer. Quelques structures constituent l'exception dont Bamboo. Cet éditeur s'est installé en 1997 sur le créneau de l'humour (les profs, les gendarmes... ) étoffant peu à peu sa collection.

Quelques initiatives méritent également d'être soulignées face à la concurrence et au défi que constitue le web. Manolo en constitue un exemple. Fonctionnant exclusivement sur internet, il regroupe 950 auteurs et plus de 1800 albums.

Quelques labels indépendants se développent également, à l'exemple de la cafetière ou la boîte à bulles.

urbanisme d'anticipation & BD
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Published by Carole COLLINET - dans Histoires de livres et presse
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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 08:45

A 4 h 30 de Paris, La Salle-les-Alpes est une charmante commune des Hautes-Alpes, notamment connue pour faire partie du domaine skiable du Grand Serre Chevalier. Elle offre un patrimoine culturel et naturel agréable, avec de nombreuses activités toute l'année, notamment l'hiver, dans une station de ski de bonne taille, et bien équipée. Partons à la découverte de ce village !

Un patrimoine pittoresque

La commune de La Salle-les-Alpes regroupe six hameaux. Elle compte environ 900 habitants.

Quelque soit la saison, vous serez agréablement surpris par la lumière naturelle; elle explique peut-être les nombreux cadrans solaires que vous pourrez admirer sur les façades des maisons, qu'ils soient gravés, sculptés, ou simplement peints.

Elle constitue également un bon prétexte à la découverte du patrimoine naturel autour du village, situé à 1400m d'altitude, et qui offre de nombreuses possibilités de randonnée.

En été, les remontées mécaniques sont également utilisées pour le Vélo Tout Terrain : adrénaline garantie !

Une visite s'impose à l'église Saint-Marcellin (du nom du premier évêque d'embrun), construite entre le XII et le XVIe siècle. Vous découvrirez ses deux chapelles latérales, et son gracieux porche datant du XVe siècle.

Le musée "Autrefois mon village" vous permettra de remonter le temps. Vous y découvrirez la vie dans les Alpes, et plus particulièrement celle des habitants des hameaux de La Salle-des-Alpes (Lasalle, Bez, Villeneuve, Les Pananches, Moulin Baron, et la Chirouze), avant que le ski devienne un atout touristique majeur dans la vallée.

Le domaine skiable de Serre Chevalier

La station de Serre Chevalier (la Serre Che pour les habitués) s'étend sur 4 communes.

Le train arrive à Oulx ou Briançon. Des transferts sont organisés entre les deux gares, et entre les communes du domaine et Briançon.

Le domaine offre plus de 100 pistes de ski (250km), en alpin et en fond. Des appareillages spécifiques sont prévus pour les personnes handicapées afin de leur permettre de s'adonner au plaisir de la glisse.

Les réservations sont à effectuer à l'office du tourisme. Cet organisme pourra vous transmettre le plan des Alpes, celui du domaine, et toute information utile sur les promos ski.

L'Ecole Française de Ski (Esf-serrechevalier.com) sera également un interlocuteur pertinent, notamment pour l'organisation de cours individuels ou collectifs.

Vous pourrez, après le plaisir de la glisse, vous relaxer dans les eaux chaudes du Monêtrier, avant de vous régaler avec les produits du terroir.

1 Serre Chevalier - a french ski resort 1 Serre Chevalier - en fransk Serre-Chevalier 1400 - Dans la noire Creux du Loup, vallon de Cucumell
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Published by Carole COLLINET - dans Histoire et patrimoine
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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 10:21

Avec plus de 500 000 voyageurs par jour, la gare du Nord à Paris est une des plus fréquentées du monde. Elle représente donc des enjeux colossaux, tant en termes de fluidité du trafic et de sécurité que de commerce. Petite incursion dans ce centre névralgique mis en service en 1846.

La gare du Nord et son environnement

La gare du Nord est située dans le 10e arrondissement (Paris10), rue de Maubeuge, à proximité de la gare de l'Est. Elle est desservie par la station de taxis la plus importante de la capitale, par le métro (lignes 4 et 5) et par le RER (lignes B, D et E).

C'est la plus importante gare de Paris par son trafic, mais aussi par le nombre de boutiques qu'elle abrite (une centaine pour une surface commerciale de près de 80 000 m2). L'afflux de voyageurs justifie également la présence dans les rues voisines de nombreux restaurants et hôtels, à l'exemple de l'Ibis Nord, du libertel, news-hôtels, hôtel de la gare, hôtel See, etc.

Enclavée dans la ville, la gare du Nord connaît depuis sa création des problèmes de saturation.

Une histoire ancienne

La première gare parisienne est celle de Saint-Lazare, créée en 1837. Paris-Nord verra le jour quelques années plus tard, en 1846, sous la direction de l'architecte Léonce Reynaud.

Très vite, elle est saturée. Elle est donc démontée (la façade initiale se trouve désormais à Lille) et reconstruite par Jacques Hittdorf, pour une nouvelle mise en service en 1864. Le nombre de voies a augmenté depuis, quelques aménagements ont été réalisés et une gare souterraine a été construite.

Des trains mythiques y ont pris leur départ, à l'exemple de l'Oiseau bleu ou del'étoile du Nord, à destination d'Amsterdam.

Comme toutes les gares, Paris Nord a connu les nombreuses évolutions technologiques qui ont marqué l'histoire du transport ferroviaire, avec l'électrification des lignes puis l'arrivée du TGV en 1993.

Les principales lignes aujourd'hui

Aujourd'hui, la gare dessert le réseau Transilien nord (Saint-Denis, Pontoise, Aulnay-sous-Bois pour ne citer que ces stations). Elle accueille également les TER à destination de la Picardie (Soissons, Beauvais, Creil, Compiègne, Amiens).

Certaines de ces villes sont également couvertes par le réseau national, toujours au départ de la gare du Nord et à destination de la plupart des grandes agglomérations du Nord et du Pas de Calais (gares de Maubeuge, Lille, Valenciennes,Douai, Calais), sans oublier les lignes internationales avec l'Eurostar pour Londres et le Thalys pour Bruxelles, Amsterdam ou Cologne. Les horaires et tarifs sont consultables sur le site Voyages.sncf.com et sur les sites particuliers dédiés à l'Eurostar et au Thalys.

Gare du NordTGV, Paris Gare du NordParis Gare du Nord

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Published by Carole COLLINET - dans Des ponts - gares et usines
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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 09:12

Avec "Uchronie(s)", le scénariste Éric Corbeyran offre à ses lecteurs un voyage à New York dans trois réalités parallèles, sans qu'aucune ne soit vraiment hermétique. Découvrez cette série de bandes dessinées de dix tomes, dont le dernier a été publié en 2010.

L'uchronie

Créée entre l’utopie et le temps (chronos), l’uchronie est ce qui aurait pu être, l’histoire qui aurait pu se dérouler si un élément avait été différent (mort inopinée d’un protagoniste, alliance réalisée ou intervention d’un tiers…).

Ce mode de fiction est très présent dans la littérature (à l’exemple de "La part de l’autre", d’Éric-Emmanuel Schmitt imaginant ce qu’Hitler aurait pu être s’il avait réussi le concours d’entrée aux Beaux Arts).

Il est aussi le prétexte et le titre d’une série BD scénarisée par Éric Corbeyran.

Corbeyran Éric

Corbeyran est l'un des maîtres du neuvième art, avec un goût prononcé pour le fantastique, chaque univers pouvant être développé selon des époques différentes.

Les Stryges en constituent un exemple, avec "Le clan des chimères" qui se déroule au Moyen âge, "Le Maître du jeu" au XXème siècle et "Le chant des stryges" à notre époque, voire dans le futur.

Uchronie(s) : trois univers

Dans "Uchronie(s)", c'est une réalité qui est déclinée en trois versions : New York, telle qu'elle aurait pu devenir après les attentats du 11 septembre (New Byzance), New York avec une inversion du rôle politique et économique des Afro-Américains et des Blancs (New Harlem) et ce qui pourrait être notre monde (New York), bien que le doute soit permis, peut-être dans un futur proche.

Les mêmes personnages (ou quasiment) sont présents dans les trois séries, mais dans des rôles très différents et une mise en avant aussi très variable. Les trois principaux sont Zack, Charles et Tia.

Le graphisme est agréable. Les dessins sont réalisés, selon les séries par Chabert, Tibery et Defaly. Guérineau réalise les couvertures. Les histoires fourmillent de rebondissements, de liens ténus et qui se renforcent parfois, dressent une trame ou se dissolvent.

Le résultat est une ou plutôt des histoires complexes dans lesquelles le lecteur tente de s'orienter, en attendant l'éventuelle clé qu'offre l'épilogue.

Uchronie(s)
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Published by Carole COLLINET - dans Histoires de livres et presse
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