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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 14:52

Le-Havre---St-Joseph--dediee-aux-victimes-des-bombardemen.jpg

 

 

 Cette tour octogonale est ce qui apparaît en premier en arrivant au Havre. Sa taille (107 m) et sa forme le justifient sans doute, de même que sa symbolique.

 

 L'Eglise Saint Joseph (qui ne se résume pas à sa tour, je dois le reconnaître) est un lieu de culte. Elle est aussi un des symbôles de la reconstruction du Havre après la seconde guerre mondiale et elle a été érigée à la mémoire des victimes des bombardements. Elle doit donc être vue pour ne pas oublier.

 

 Sa tour se caractérise par la présence de plus de 12 500 pièces de verre, qui assurent une cinquantaine de nuances de couleurs.Cette réalisation remarquable est due au travail de Marguerite Huré.

 

 

 

 Les plans de l'église ont été concus entre les deux guerres par Auguste Perret, à l'origine pour une construction à Paris.

 

 

 Les circonstances ont modifiées les projets et c'est au Havre que la première pierre est posée en 1951.Eglise havre joseph

 

 

 C'est Auguste Perret qui conduit les travaux, jusqu'à sa disparition. G. Brochard et R Audigier reprenne la suite.

 

 Il faudra plus de 50 000 tonnes de béton pour asseoir cet édifice, devenu emblématique.

 

 Le gros oeuvre est achevé en 1957, l'église remise au culte en 1959. En 1965, elle est classée monument historique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Et, pour le plaisir de yeux, le spectacle qui s'offre à vous lorsque vous arrivez par la mer.Le Havre - 040

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 09:36

Heurtoir-zoomorphe---Viet-Nam---1ere-periode-chinoise---mus.jpg

 

S'agit-il d'un chat? D'un dragon?

 

Ce masque zoomorphe en bronze ornait à l'origine une porte de bois, de pierre ou de terre cuite, dans le Nord de l'actuel Viêt Nam.

 

Il avait pour mission de protéger des mauvais esprits, en protégeant le chemin que devait prendre l'âme des morts.

 

Le mur sur lequel il était fixé, était édifié à proximité d'une sépulture, dont le masque marquait, par son regard, l'accès symbolique.

 

 

Ce bel objet, à la symbolique forte, peut être admiré au musée Guimet à Paris. Il a été conçu entre le 1er siècle avant notre ère et le 3ème siècle de notre ère. Son aspect félin, sa forme en feuille dentelée et ses motifs évoquent l'influence de la civilisation du Dông Son.

 

 

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 09:54

Voici une porte qui ouvre vers l'histoire... vestiges-de-Timgad--fondee-en-100-par-l-empereur-Trajan---.jpg 

La porte de Trajan marquait le début d'une large avenue de Thamugadi, ancien nom de Timgad, jadis une prospère colonie romaine, aujourd'hui une ville fantôme (si vous préférez un site archéologique...) à 480 km au sud est d'Alger, sur le versant nord des Aurès.

 

La porte, qui comprend une baie centrale de 6 mètres de haut pour les véhicules et deux baies latérales pour les piétons, devait être ornée de statues (les niches en sont clairement identifiables) et devait être surmontée d'une figure allégorique vantant la grandeur du bâtisseur de la ville (Trajan en l'an 100) et de Rome.

 

Elle ouvrait sur une ville qui a du abriter jusqu'à 20 000 personnes, probablement à partir d'un groupe de vétérans de l'armée romaine. Les plans de cette cité romain font apparaître un immense damier orthogonal où quelques bâtiments publics s'insèrent : 14 thermes, un théâtre... Le tout sur près de 50 ha (l'occupation d'origine étant de 12ha).

 

Timgad survit à la disparition de l'Empire romain. Elle abrite un évêché chrétien, sans doute actif dans le schisme donatien, avant d'être détruite au XVème par les montagnards des Aurès. La conquête byzantine lui redonne vie, du moins en qualité de place forte, avec l'édification d'une forteresse en 539 à partir des pierres des bâtiments romains.

 

Puis la vie s'éteint progressivement pour disparaître du site au VIIIème.

 

 

Classée au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1982, elle accueille de nouveaux visiteurs, avec toutefois de réelles difficultés de préservation et d'animation (un théâtre de béton a été construit à l'entrée du site ...).

 

Ce lieu reste impressionnant, vestige d'un temps révolu.

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 09:21

    Domremy538.jpg

 

 

 

 

 

 

C'est ici, dans ce calme paysage, que tout a commencé il y a 600 ans.

 

 

 

Lieu de naissance de Jeanne d'Arc, Domrémy est donc le lieu le plus légitime de la célébration de cette année 1412, même si, sans la suite de l'épopée, rien ne pourrait être commémoré... Jeanne 313

 

 

 

 

 

 

Ici, le souvenir de Jeanne est partout : dans l'imaginaire des habitants, avec des visions et des interprétations différentes, dans la maison natale, dans le centre d'interprétation johannique, dans les édifices religieux, dans les expositions et les festivités de chaque année ou de cette année particulière qu'est 2012.

 

maison Jeanne

 

 

2012 se caractérise par quelques évenements spécifiques, une façon parfois originale de rendre hommage à l'enfant du pays.

 

 

 

 

Spectacles de rues, projections de films... Les animations font référence à une époque à la fois mythique et mal connue : le Moyen-âge.

 

 

 

 

 

 

 

C'est d'ailleurs pour en expliquer certains aspects qu'une exposition est consacrée à l'enfance à cette époque. Un bel éclairage sur la vie des gens, l'éducation, les jeux, les mentalités au temps de Jeanne.

expo des jeux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A mon avis, le plus remarquable dans ce programme de festivités est constitué par le résultat des résidences d'artistes : les chorales, souvent surprenantes, mais ce n'est qu'un exemple.

 

 

En effet, de nombreux artistes sont présents à Domrémy pour réinterpréter le mythe de Jeanne d'Arc, à partir de la voix ou de créations visuelles.

 

 

Parmi ces artistes, Chourouk Hriech devrait réaliser un origami en bois. Kristoff K Roll (Carole Rieussec et Jean-Christophe Camps) réalisera une animation sonore, à l'endroit où Jeanne a entendu ses premières voix. Une oeuvre qui devrait changer notre perception de ce moment, lui donner une toute autre dimension que celle que nous imaginons peut-être...

 

 

Ma préférence va à Julie Meitz, qui travaille sur deux projets. Le premier est une projection numérique sur la façade de la maison natale, en réinterprétant le Voyage du héros de Campbell. Le second repose davantage sur un travail de morphing. Son nom est évocateur : Metamorphosis

 J Meitz - Métamorphoses464

ou Jeanne telle que nous ne l'avons jamais envisagée...

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 20:33

Jeanne---la-foi-pour-etendard621.jpg  Pour tous les "fans" de Jeanne d'Arc, un très intéressant documentaire, diffusé notamment sur KTO TV (consultable sur internet).

Il donne à Jeanne un autre visage, qui relativise l'image de la guerrière pour lui privilégier celle d'une jeune fille pieuse et néanmoins pleine de courage et charismatique.

Les lieux où est passée Jeanne sont présentés, avec quelques anecdotes parfois surprenantes. La parole est donnée à des historiens des conservateurs ou professionnels du tourisme, de simples passionnés, des hommes d'Eglise. Ce documentaire retrace un contexte historique, mais offre aussi, peut-être par la force des interventions, un caractère très contemporain.

C'est passionnant, y  compris pour des laïcs.

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 19:55

 Dans la vieille ville de Pise en Italie, quelques surprises, à l'exemple de cette fontaine.

PICT0074.JPG La partie supérieure pourrait être une tête d'enfant (ou de religieux?), alors que le bac est porté par une sorte de géant.

 

Cette fontaine prise sous un autre angle.PICT0072 Sa signification interpelle. Serait-ce une image de quelque malédiction, le supplicié étant comdamné à porter peut-être le poids de la connaissance?

Cette interprétation est liée à l'emplacement de la fontaine, devant la superbe façade de l'école normale supérieure. La fontaine est aussi surmontée par une statue de Cosme de Médicis, premier d'une longue lignée de mécène.PICT0063  Le mystère demeure. Et toute tentative d'explication serait la bienvenue...

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 21:23

PICT0031.JPGLe casse- tête de la semaine est une invitation à la découverte : de nouveaux amis avec les cartes (postales ou non), de l'avenir peut-être avec les cartomanciens, de nouveaux horizons aussi avec la géographie...

Le thème évoque les cartes au Trésor, mais avant Jacques Sparrow, avant de convoiter les richesses de nouveaux mondes, il a fallu quitter les ports de l'Europe et se lancer sur les mers...

 

800px-Rosa-dos-ventos.jpg C'est ce que rappelle la magnifique rose des vents qui se trouve dans le quartier de Belem, en bordure du Tage, à Lisbonne. Sur les pavés de la ville, cette rose s'expose avec un diamètre de 50 mètres, qui comprend en son centre un planisphère de 14 m. Le dessin, de Cristino da Silva, représente des sirènes mais aussi et surtout des nefs et des caravelles, ainsi que les principaux itinéraires des grands explorateurs portugais.    

 

Un des premiers à partir conquérir le monde fut Henri le navigateur (1394-1460) auquel est dédié un monument tout proche de la rose des vents : le Padraô des Descobrimentos ou monument aux découvertes. Il fut offert aux Portugais en 1960 par l'Afrique du Sud, à l'occasion du 500ème anniversaire de la disparition de ce précurseur.

D'autres navigateurs suivront mais l'un des plus célèbres, à savoir Magellan, a volontairement été omis car il a commis une faute impardonnable aux yeux des Portugais : passer au service du roi d'Espagne...Padrao_Descobrimentos_2.jpg

 

Le quartier de Belem est l'un des plus beaux de Lisbonne. N'hésitez pas à vous y arrêter, ne serait-ce que le temps de déambuler, comme tant de visiteurs, sur sa rose des vents, à la poursuite des routes et des rêves de jadis.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 22:16

Troyes_m0-1w_525.jpg Un outil est un instrument avec lequel l'homme créé, qu'il soit artiste, artisan, ouvrier ou simplement créatif. L'outil évoque aussi une longue tradition, des codes, un mode de travail et, pour la Troyenne d'origine que je suis, les compagnons du devoir, leurs chefs d'oeuvre et ce respect inné du travail bien fait, façonné avec une grande conscience, avec amour peut-être.

Ce respect se traduit dans l'oeuvre de restauration qu'ils ont entreprise dans l'hôtel Mauroy, et dans la collecte d'outils de tous les corps de métiers qu'ils y ont rassemblés.hotel-mauroy.jpg

 

L'hôtel Mauroy est un bâtiment superbe, du XVIème sècle, surmonté d'une tourelle en colombage, typique de l'architecture locale. Il se situe 7, rue de la Trinité, au coeur de la vieille ville, à proximité immédiate de sa principale rue commerciale (Emile Zola). Troyes est elle-même à 1h30 - 2 heures de Paris par l'A5. Pour le train, il convient de prendre la ligne Paris- Bâle.

 

La maison de l'outil et de la pensée ouvrière est ouverte quasiment tous les jours de l'année de 10 h à 18h, sauf le mardi entre octobre et mars et quelques jours fériés. Une librairie et un centre de ressources sont également abrités dans les locaux. L'accès au musée se fait au prix de 6.50 €, auxquels il convient d'ajouter 1.50 € pour un audioguide. Des tarifs réduits sont proposés.

 

Mais l'intérêt principal réside dans la collection. Plus de 10 000 outils ont ainsi été rassemblés, qui témoignent de l'évolution des techniques entre le XVIIIème et le XIXème siècles. Horloger, tapissier, maréchal-ferrand, tailleur de pierre, sabotier, menuisier, maçon, coutelier, charpentier, bourrelier... Ce sont toutes les corporations et les petits métiers qui sont ici représentés. On y découvre des outils surprenants, ainsi que des exemples de réalisation qui permettent d'apprécier la qualité du travail et la complexité de certaines tâches.

C'est un univers qui reflète le monde du travail, la rigueur, mais qui n'en demeure pas moins magique. Il y a toujours quelque chose qui surprend, une histoire qu'on imagine derrière, peut-être tout un folklore qui dépasse les limites de la Champagne.

Un endroit à découvrir pour la richesse de sa collection et sa force évocatrice, en famille ou entre passionnés.

 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 22:36

MallePoste.jpg  Pour ce nouveau casse-tête, un voyage s'impose sur les routes de France, en remontant le temps. Nous sommes dans les années 1800, emportés dans une voiture menée par un attelage de 4 à 5 chevaux.

Quelques écrivains ont laissé un témoignage de ce mode de transport. Un des plus parlants est celui de Victor Hugo :

" j'ai passé deux nuits en malle-poste, ce qui m'a laissé une haute idée de la solidité de notre machine humaine. C'est une horrible chose qu'une nuit en malle-poste. Au moment du départ tout va bien, le postillon fait claquer son fouet, les grelots des chevaux babillent joyeusement, on se sent dans une situation étrange et douce, le mouvement de la voiture donne à l'esprit de la gaîté et le crépuscule de la mélancolie. Peu à peu la nuit tombe, la conversation des voisins languit, on sent ses paupières s'alourdir, les lanternes de la malle s'allument, elle relaie, puis repart comme le vent ; il fait tout à fait nuit, on s'endort. C'est précisément ce moment-là que la route choisit pour devenir affreuse ; les bosses et les fondrières s'enchevêtrent ; la malle se met à danser. Ce n'est plus une route, c'est une chaîne de montagnes avec ses lacs et ses crêtes, qui doit faire des horizons magnifiques aux fourmis. Alors deux mouvements contraires s'emparent de la voiture et la secouent avec rage comme deux énormes mains qui l'auraient empoignée en passant ; un mouvement d'avant en arrière et d'arrière en avant, et un mouvement de gauche à droite et de droite à gauche, - le tangage et le roulis. Il résulte de cette heureuse complication que toute secousse se multiplie par elle-même à la hauteur des essieux, et qu'elle monte à la troisième puissance dans l'intérieur de la voiture ; si bien qu'un caillou gros comme le poing vous fait cogner huit fois de suite la tête au même endroit, comme s'il s'agissait d'y enfoncer un clou. C'est charmant. à dater de ce moment-là, on n'est plus dans une voiture, on est dans un tourbillon. Il semble que la malle soit entrée en fureur. La confortable malle inventée par M Conte se métamorphose en une abominable patache, le fauteuil Voltaire n'est plus qu'un infâme tape-cul. On saute, on danse, on rebondit, on rejaillit contre son voisin, - tout en dormant. Car c'est là le beau de la chose, on dort. Le sommeil vous tient d'un côté, l'infernale voiture de l'autre."

 

Un confort plus que rudimentaire semble-t-il... Pourtant de nombreux progrès ont été déjà réalisés à l'époque de Victor Hugo!

Le développement de la malle poste (qui deviendra en anglais mail coach) est lié à celui du commerce et à la volonté du gouvernement (Colbert à l'origine) de renforcer et d'organiser les liaisons. A l'origine, ce sont des malle-charettes qui font le lien entre les villes. Progressivement, les véhicules sont améliorés. Leur stabilité est accrue (leur poids est supérieur, l'attelage mieux fourni et quelques améliorations techniques sont apportées). Un espace (le coupé) est aménagé pour les passagers au centre du véhicule. A l'avant sont installés le cocher et le postillon (chargé d'équilibrer le véhicule et d'éviter les ornières). A l'arrière se trouve la malle postale. Le véhicule ne perd toutefois pas encore son nom de "panier à salade" dont hériteront plus tard les véhicules de la gendarmerie... Mais le témoignage de Victor Hugo ne laisse autant doute sur les cahots qui justifie cette appelation...

Le XVIIIème constitue l'âge d'or de la malle-poste, plus rapide que la diligence (plutôt réservée aux passagers). C'est à cette période que les voies postales de l'Ancien Régime sont réorganisées et développées. Des lignes régulières sont ouvertes et les relais de poste se multiplient (ils sont, en principe, éloignés d'une dizaine de km les uns des autres).

L'arrivée du rail mettra fin à cette épopée, pour de nouveaux voyages, dans des conditions probablement plus confortables et des malles qui se transforment en valises...

 

 

 

 

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 11:50

Créés en 1443 pendant la guerre de Cent Ans pour héberger et soigner les indigents, les Hospices de Beaune sont aujourd'hui connus pour l'architecture de leurs bâtiments et leur vin. Cet article vous présente l'histoire des Hospices de Beaune et leur organisation actuelle avant de développer les deux éléments qui font sa réputation : son architecture et son vignoble.

Histoire des Hospices de Beaune et organisation actuelle

Les Hospices de Beaune en Bourgogne ont été créés pour soigner les pauvres, à une époque où les "Égorgeurs" pillaient les campagnes alentour. Face à la misère de la population, Nicolas Raulin, le chancelier du Duc de Bourgogne et Guigone de Salins, son épouse, font construire l'Hôtel Dieu. C'est aujourd'hui le musée qui est un élément essentiel du tourisme à Beaune.

Les Hospices ont gardé leur vocation médicale. Ils comprennent aujourd'hui un centre hospitalier (avec deux résidences pour personnes âgées), un institut de formation en soins infirmiers, un musée et un domaine viticole. Les produits issus des visites touristiques et des ventes de vins contribuent encore à l'amélioration de la qualité des soins et de l'hébergement. Ils servent aussi à l'entretien d'un patrimoine remarquable.

Une architecture remarquable

Les Hospices de Beaune forment un ensemble architectural gothique, particulièrement connu pour ses tuiles vernissées polychromes. Quatre couleurs sont utilisées (rouge, brun, jaune, vert) et forment des entrelacs géométriques. Les toits actuels ont toutefois été refaits en 1902 et on ne connaît plus le motif d'origine.

Cette architecture fait l'objet de visites (musée et caves), à partir de 6,70€ la visite pour un adulte et elle est gratuite pour les moins de 10 ans et les personnes à mobilité réduite. Certaines salles peuvent être également réservées pour des réceptions et le tarif varie de 250€ à 1950€ (prix constatés en août 2011) pour le salon médiéval et des séminaires.

Les conditions de visite et de réservation peuvent être obtenues par téléphone (03 80 24 45 00). Au programme des visites, il y a la cour, mais aussi de nombreuses salles, dont la grande salle des "pôvres" et la salle Saint-Louis (avec de superbes coffres gothiques), ainsi que l'apothicaire.

Un vignoble de grande renommée

Le vignoble des Hospices de Beaune s'étend sur 60 hectares entre la côte de Beaune et la côte de Nuits, dans des zones d'appellation premier cru et grands crus d'exception (entre Aloxe Corton et Meursault). Autant de vins exceptionnels qui peuvent être dégustés lors de votre visite (prix en fonction du nombre de grands crus goûtés) et surtout, qui font l'objet d'une vente aux enchères annuelles.

Cet événement constitue la vente de charité des Hospices de Beaune et rapporte chaque année entre 3,5 millions et 4 millions d'euros. La 151ème vente a lieu le 20 novembre 2011. Pour plus de détails, contactez le 03 80 24 45 00 ou Hospices-de-beaune.com. Vous aurez alors sans doute envie de visiter la Bourgogne...

Hospices de Beaune

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Published by Carole COLLINET - dans Histoire et patrimoine
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