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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 11:08

 ... ou du rangement...

 

Geluck---rangement.jpg

 

 

Merci à P. Geluck pour son aide précieuse...

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 22:39

3387438358_7b6a7907be.jpg Hier comme aujourd'hui, Pékin a symbolisé l'exotisme. De cette ville, ou plutôt d'un amalgame avec cette ville, est né un mot qui désigne un individu quelconque, avec lequel on dresse une distance peut-être aussi longue que la muraille de Chine...

 

Tout commence sans doute au XVIIIème siècle, lorsque le pékin(g), une étoffe de soie proche du taffetas, est importée de Chine. Sa richesse en fait une étoffe très appréciée des milieux cossus avant la Révolution.  Très vite, le nom du vêtement qualifie celui qui le porte et le pékin (péking ou péquin) désigne le bourgeois.

 

Puis le péquin devient celui chez qui le militaire loge (qui assure son cantonnement) avant de désigner le civil, par opposition au militaire. Le mot prend une connotation un rien dédaigneuse qui justifie sans doute son acception actuelle : le quidam moyen, pour le pas dire le gêneur.

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 22:06

perruque.jpgPour ce nouveau casse tête, je vous offre une petite plongée dans l'univers des mots. Beaucoup d'expressions s'inspirent en effet de nos fibres capilaires : à un cheveu, tiré par les cheveux, se crêper le chignon, trois tondus et un pelé... La liste est loin d'être exhaustive.

Celle choisie aujourd'hui a un rapport plus lointain, du moins en apparence, avec le monde de la coiffure... En effet, faire la perruque peut sembler, dans sa signification, assez loin de l'illustration. Cette expression correspond au fait de travailler pour soi chez son patron, en utilisant l'outillage dont on dispose.

L'expression apparaît dans les ateliers au milieu du XIXème siècle. Elle définit parfois même des détournements de biens de l'Etat. Rien de très reluisant donc, mais où est donc le rapport avec la perruque? Le fait de dissimuler sans doute. Mais il s'agit peut-être aussi d'un jeu de mot entre poil et faire le poil. A l'époque, faire le poil ou la barbe, c'est jouer un tour, gagner sur quelqu'un.

 

 

Pour d'autres expressions amusantes, et surtout pour en connaître l'origine, je vous invite à découvrir "La puce à l'oreille" de Claude Duneton. C'est drôle et instructif... Et cela ne se limite pas aux cheveux ou à leurs artifices...

 

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