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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 17:44
Une femme contre l'obscurantisme : Al-Shymaa Kway Geer

 

Dans de trop nombreux pays d'Afrique subsistent des croyances au nom desquelles des minorités sont tuées chaque jour. Tel est le cas des albinos, victimes de meurtres ou d'amputations, car leur corps donnerait chance et prospérité à celui qui en détient un élément, macabre amulette.

L'albinisme est une maladie génétique qui se traduit, faute de mélamine en quantité suffisante, par une absence de pigmentation de la peau, des cheveux et des yeux. Elle peut être totale ou partielle, mais peut souvent également être source de déficience visuelle et d'une fragilité particulière à toute exposition au soleil.

Le nombre d'albinos dans le monde est de l'ordre d'1 individu sur 20 000, proportion toutefois très variable d'un pays à un autre. Dans certaines régions de Tanzanie par exemple, leur densité peut être dix fois plus élevée. Malheureusement, leur nombre plus important ne les protègent pas de l'obscurantisme.

Mais en Tanzanie, le combat est mené en faveur de ces personnes, même si les mentalités restent difficiles à faire bouger.

Al-Shymaa Kway Geer fait partie de celles et ceux qui essaient de faire évoluer la situation. Elle-même atteinte d'albinisme, elle a recueillie plusieurs enfants orphelins victimes des préjugés liés aux albinos, parfois meurtris dans leur chair.

Nommée députée en 2008 pour deux ans, elle a défendu la cause de ces personnes. Un autre député albino lui a succédé et désormais, les sorciers sont arrêtés pour certaines de leurs pratiques. 

La lutte contre la haine et l'obscurantisme est un combat de longue haleine. Mais si cette minorité doit continuer à porter chance à tout un peuple, il serait souhaitable que ce soit pas au prix de sa vie, mais plutôt que cette dernière soit au contraire la garante de la prospérité attendue. 

 

 

Al-Shymaa Kway Geer

Al-Shymaa Kway Geer

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 23:08
Un rêve?

En 1963, Martin Luther King prononçait son discours "I have a dream", galvanisant tout un peuple pour aboutir un an après à la fin officielle de la ségrégation, même si le combat se poursuit pour faire vivre l'égalité des droits, aux Etats-Unis, comme ailleurs.

Le rêve reste un formidable vecteur d'espoir, un espoir dont nous avons bien besoin après Paris, Bruxelles, Nice, Berlin, Istanbul, Le Caire, Karachi... , après les villes dévastées (Alep...), après trop de vies gâchées...

La folie des hommes n'est sans doute pas pire aujourd'hui qu'hier. Elle n'en est pas moins intolérable.

Sans posséder le sens de la rhétorique de Martin Luther King, je rêve aussi d'un monde apaisé, où le genre, la couleur de peau, l'âge ou la religion ne seront pas des éléments de discrimination, où chacun pourra vivre dignement, où nous apprendrons enfin à regarder et accueillir l'Autre, où la liberté sera partagée, où chacun accédera à l'éducation et pourra choisir sa vie, où l'ONU ne sera pas handicapée par un mode de fonctionnement dépassé et pourra véritablement agir contre des dirigeants qui n'ont aucun respect pour la population dont ils sont supposés assurer le bien-être, où une poignée de fanatiques ne pourra semer ni haine ni massacre...

Ce n'est qu'un rêve, mais il ouvre tant de chemins où nous pouvons nous engager.

Ne renoncez pas à vos rêves, à ces petites actions du quotidien et profitez de chaque instant.

Bonne année!

 

 

"Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie"

 (Sénèque)

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 10:46
Un peu de légèreté pour vivre

En ce début du XXIème siècle, la légèreté n'est plus insoutenable, mais devient une condition pour vivre après l'indicible.

Pour Catherine Meurisse, cet indicible est le massacre de Charlie, la perte d'amis, le poids du chagrin, celui de la surveillance policière et des réactions des gens, pas toujours très heureuses.

Plongée dans l'abîme, discussion avec les disparus qui semblent toujours là, les dessinateurs mais aussi Mustapha, le correcteur, grand amateur de Baudelaire, qui avait souhaité à Catherine, de "s'envoler loin des miasmes morbides, se purifier dans l'air supérieur et de boire, comme une pure et divine liqueur, le feu clair qui remplit les espaces limpides."

Ces mots, disparus pedant un temps, reviennent peu à peu, comme les couleurs, comme en témogne la présentation de l'album, qui passe des nuances de gris à des scènes qui se colorent peu à peu. Et Catherine rejoint l'océan, puis l'Italie pour rédécouvrir la beauté, celle qui permet de surmonter l'horreur.

"Nous avons l'art pour ne pas mourir de la vérité". Cette citation de Nietzsche, placée avant les premiers dessins, prend peu à peu tout son sens. Un retour à la légèreté, simplement pour continuer à avancer.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 12:06
Saint Nicolas : la bonté venue d'Orient

Saint Nicolas marque pour beaucoup de personnes, dans le Nord et l'Est de la France en particulier le début des festivités de fin d'année.

Nommé évêque de Myre, dans ce qui est l'actuelle Turquie, en l'an 300, ce fervent défenseur de la foi chrétienne est connu pour sa droiture et sa générosité. Issu d'une famille aisée, il dote par exemple trois filles pauvres pour leur assurer le mariage et une vie digne. Il sauve également des marins en leur distribuant de la nourriture, évite à trois officiers la peine capitale...

Ce dernier fait est peut-être à l'origine de la légende actuelle de Saint Nicolas, qui protège les enfants, en raison de l'iconographie byzantine qui représente le saint homme bien plus grand que ses protégés.

Aujourd'hui, la prudence induite par les tristes évènements du 13 novembre privera les petits Nancéens de l'habituel défilé, une tradition qui ne se manque pourtant sous aucun prétexte et tant pis s'il fait froid ou s'il pleut...Mais la fête sera là...

Saint Nicolas, c'est l'esprit du partage, de l'attention portée aux autres, un moment de joie.

Joyeuse Saint Nicolas à tous!

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 21:27
Un décor du palais d'Ashurmasirpal II à Nimroud (avant sa destruction)

Un décor du palais d'Ashurmasirpal II à Nimroud (avant sa destruction)

La destruction d'un peuple s'exprime par des exactions sur les corps, massacres, esclavagisme... Mais elle ne saurait être totale sans effacer toute trace de ce peuple, sa mémoire, son identité au-delà même de son aptitude à penser et se rebeller.

Daech renouvelle l'histoire, pratique assidument l'autodafé et détruit les sites ancestraux de cet immense empire que fut l'Assyrie, où la conquête d'Alexandre pris fin. Mais si ces destructions sont réalisées pour combattre les idoles (les adorateurs d'Ishtar, Assur, Hadad, Sin, Shamash et autres divinités antiques sont très nombreux aujourd'hui...), elle témoigne aussi de l'intérêt des individus qui servent cet Etat pour une autre religion que l'Islam : l'argent...

Car si des statues sont détruites, des temples rasées, beaucoup d'oeuvres sont pillées pour être vendues au plus offrant. Et dans ce pays où la guerre a fait tant de ravages dpuis si longtemps, il est souvent difficile de savoir ce qui est effectivement détruit et ce qui a disparu au profit de riches collectionneurs.

En souvenir de Nimroud, Hatra, Mari et tant d'autres lieux dévastés, je vous inviterai dans un prochain article à remonter le temps, destination la Mésopotamie, malgré les risques d'incertitudes et d'erreurs que mes connaissances lacunaires risquent de faire peser sur l'histoire.

En attendant, je vous propose quelques photos de chefs d'œuvre conservés naguère encore dans les musées d'Irak, signées Lynn Abercrombie (pour les statues) et Noreen Feeney (les bijoux, vases et coffrets), des photographes qui étaient sur place il y a quelques années.

La mémoire assassinée
La mémoire assassinée
La mémoire assassinée
La mémoire assassinée
La mémoire assassinée
La mémoire assassinée
La mémoire assassinée
La mémoire assassinée
La mémoire assassinée
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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 15:32

Depuis 1913 elle se dresse à quelques dizaines de mètres de la terre, de Copenhague plus précisément. Elle est gracieuse, frêle puisqu'elle a la taille d'un enfant. Elle s'attache à nous rappeler notre enfance, lorsque nous lisions les contes d'Andersen et appartient à ce socle culturel que nous partageons avec beaucoup de personnes, en Europe ou au delà.

Elle est aussi un symbole d'indépendance, celui d'une femme qui choisit son destin, prête à se transformer par amour.

Il s'agit bien sûr de la petite sirène de Copenhague.

La petite sirène ou le choix d'aimer

Elle rassemble les amoureux, les manifestants et tous les passants qui viennent assister à une fête en son honneur ou simplement à une discussion politique.

Elle a été bafouée, vandalisée, décapitée deux fois également. Mais elle est toujours là. Comme le sera Copenhague et la liberté malgré tous les terroristes et opposants à la démocratie!

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 22:29
Liberté de la presse : un droit chèrement acquis

Comme pour beaucoup d'entre vous, cette journée du 7 janvier 2015 a été un choc. J'ai découvert avec stupeur qu'il était possible en France, en ce début du XXIème siècle, d'être assassiné(s) pour avoir réalisé et publié des caricatures.

Jusqu'alors, la liberté d'expression, et celle de la presse qui en est le prolongement, me semblaient une évidence, tout en sachant qu'il s'agissait aussi d'un privilège dans le monde. L'évidence a été pulvérisée et la fragilité de ces droits mise en évidence.

Les obtenir a demandé des siècles. Mais le combat n'est pas terminé...

J'aimerais revenir un instant sur l'histoire de la presse, sur celle de la caricature également, pour mesurer le chemin parcouru et celui qui reste à faire, ici ou ailleurs...

Une petite histoire de la presse et de la liberté d'expression

L'histoire de la presse est à l'origine celle de la presse écrite, avant que les technologies modifient les modes d'expression et élargisse la notion de presse aux médias. Elle se lit par référence à l'évolution des sociétés, qui l'inspire, la justifie, la transforme, et sur laquelle elle influe également.

Sa naissance est liée à celle de l'imprimerie, qui lui offre une capacité de diffusion sans commune mesure avec les productions manuscrites. A côté des occasionnels, des libelles et autres feuilles imprimées apparaissent peu à peu des publications périodiques. Le premier journal français est la gazette de Théophraste Renaudot, qui voit le jour en 1631. Pendant la première moitié du XVIIème siècle les journaux sont créés un peu partout en Europe.

La presse est alors contrôlée par le pouvoir royal. Magré la censure, les publications se multiplient peu à peu, s'étendent à tous les champs de la vie sociale et culturelle et défendent leur liberté. Les philosphes des Lumières, dont Voltaire, affirment l'universalité de la liberté d'expression.

La liberté de la presse est inscrite dans la loi dès 1766 en Suède, 1776 dans l'Etat de Virginie. En France, la Révolution est une étape décisive, que la Terreur remet très vite en question. Nombreux sont les journalistes guillotinés, comme Hébert ou Desmoulins

Car la presse, qui a permis de diffuser les idées des Lumières, est aussi un formidable outil de contestation. C'est ce qui effraie encore les tyrans ou les extrémites de tous bords.

Souvent considérée comme une menace pour le pouvoir en place, la liberté de la presse sera, au gré des soubresauts politiques de la France, sera plus ou moins restreinte. La IIIème République lui offre enfin une stabilité avec la loi du 29 juillet 1881, le sujet le plus discuté étant la définiion des délits de presse.

Le début du XXème siècle, en particulier pendant les deux guerres mondiales, met une partie de la presse au service de la propagande, le reste étant contrôlé ou interdit. La renaisance a lieu à partie de 1945, avec de profonds transformations liées à la technologie (radio puis télévision).

Après-guerre, les journaux se sont multipliés. La concurrence d'autres médias a fait évolué le journalisme. Depuis quelques années la diffuson plus large de l'information qu'offre internet etla concentration des groupes de médias, ont aussi considérablement changé la donne et constituent des défis importants.

Les médias et la presse restent reglementés, la restriction de leur liberté étant limitée à quelques délits clairement définis tels que l'injure, la diffamation, les troubles de l'ordre public (incitation à la haine, au racisme...)

La liberté de la presse demeure toutefois un droit fondamental, privilège que partagent les citoyens et les journalistes d'Europe, d'Amérique du Nord, d'Australie essentiellement. Ailleurs,il est plus dangereux de s'exprimer sans risquer sa vie...

Caricature et presse

Les caricaturistes connaissent une situation équivalente à celle de leurs collègues journalistes.

La caricature est un mode d'expression, une interprétation de la réalité, la déformation de traits pour en souligner une caractéristique marquante, souvent un travers. Elle doit susciter le rire ou du moins faire réagir. Elle est donc par définition excessive, ceci d'autant plus qu'elle reflète la pensée de son créateur mais aussi qu'elle est comprise à travers les filtres sociaux ou culturels de ceux qui la reçoivent.

C'est une des raisons de l'accueil hostile des caricatures de Mahomet, la représentation du divin étant interdite par l'Islam, ce qui résulte peut-être davantage de la difficulté à donner une image de cette notion de divin que cela ne relève du blasphème à proprement parler. Mais les interprétations peuvent être très restrictives... Pour ma part, je n'ai vu dans la première page de Charlie Hebdo du 14 janvier, qui suscite des émeutes dans certains pays, qu'un clin d'œil amical à la communauté musulmane qui a soutenu la marche en mémoire des personnes assassinées, et un pied de nez aux terroristes, le "tout est pardonné" répondant à leur message de haine.

Liberté de la presse : un droit chèrement acquis

Pour revenir à l'histoire de la caricature, il faut remonter remonter aussi au développement de l'imprimerie, et plus précisément de la lithographie, à la toute fin du XVIIIème siècle, pour qu'elle prenne son essor.

Au XIXème siècle, de nombreux caricaturistes se distinguent à l'exemple de Daumier, Grandville, Doré. Des journaux satiriques utilisent ce mode d'expression, comme la Caricature ou le Chaviravi. Leur publication connaît les mêmes aléas que celle des autres journaux au grè de la censure et nombre de caricaturistes, dont Daumier, connaissent la prison.

 

 

Liberté de la presse : un droit chèrement acquisLiberté de la presse : un droit chèrement acquis

Leur situation s'améliore au fur et à mesure que la liberté de la presse s'affirme, mais il est toujours utile de se souvenir que l'ancêtre de Charlie Hebdo, Hara kIri hebdo a été interdit en 1970! Il est toujours difficile de jouer les trublions...

Ailleurs, les caricaturistes restent des fantassins de la liberté, pour reprendre le nom de ce documentaire diffusé pour rendre hommage aux journalistes et artistes de Charlie Hebdo.

 

La liberté de la presse n'est jamais acquise... C'est ce que nous rappellent régulièrement Reporters sans frontière, et de façon peut être plus directe les évenements du 7 janvier.

Liberté de la presse : un droit chèrement acquis
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 16:46
Soutenir des projets : un cadeau à partager

Et si pour Noël vous décidiez de soutenir un projet associatif, d'un particulier ou d'une entreprise?

Il n'est pas nécessaire d'être milliardaire pour aider les autres et participer à de belles aventures, dont certaines peuvent générer des profits financiers autant que personnels.

Le "crowfunding" ou financement participatif permet à tous de réaliser ce projet.

Il s'agit, à partir de sites sur internet, d'entrer en contact avec des porteurs de projets et de les aider financièrement (mais aussi parfois en apportant des conseils) à les réaliser.

Plusieurs dispositifs existent.

Les premiers s'apparent à des dons, avec éventuellement des contreparties (livres, BD ou autres) pour vous remercier. C'est par exemple ce que propose le site Ulule, où vous pouvez aider un auteur à faire publier son œuvre, un groupe à monter un spectacle, un chef d'œuvre à être restaurer, un projet humanitaire à jour le jour... Les domaines sont variés et il est difficile de ne pas trouver un projet pour lequel vous aurez un coup de cœur.

Se rapprochent de cette logique des sites comme My major company ou Tous coprod, dédiés à la création artistique et qui reversent une partie des produits générés par l'artiste ou le film produit. A quelques exceptions (si vous avez soutenu le chanteur Grégoire par exemple), on n'y fait pas fortune et les reversements sont inférieurs aux mises. Mais c'est une belle façon d'aider la création et une belle aventure humaine.

D'autres sites offrent la possibilité de réaliser des prêts, avec ou sans rémunération. Vous recevrez donc, au bout d'un délai fixé dès l'origine, le montant que vous avez prêté. C'est le cas avec Hello merci où vous pouvez aider à la réalisation d'une micro-crèche, ou à l'achat d'un véhicule par un entrepreneur. Sur Unilend, vous fixez le taux de votre rémunération, sur des projets de 2 à 5 ans, avec un prêt dont le montant minimum est de 20 €.

Il faut savoir que l'ordonnance du 30 mai 2014 a supprimé le monopole bancaire sur les prêts rémunérés à partir du 1er octobre 2014 et que les conditions de prêts faits par des particuliers sont précisés par le décret du 16 septembre 2014. :
- prêts avec intérêt : dans la limite de 1 000 € par prêteur et par projet, la durée du crédit ne pouvant être supérieure à 7 ans.
- prêts sans intérêt : dans la limite de 4 000 € par prêteur et par projet
- le porteur de projet, quant à lui, ne pourra pas emprunter plus de 1 000 000 € par projet

Enfin, vous pouvez également participer au capital d'une entreprise, à partir de 1500 €. Le site Anaxago propose quelques sociétés soigneusement choisies.

En matière de prêt ou de participation au capital, il existe un risque financier qui doit être pris en compte, tout comme la fiscalité pour les sommes que vous recevrez.

Les sites dont les noms ont été mentionnés ne constituent pas une liste exhaustive du financement participatif en France. Ils ont toutefois une certaine notoriété et une image de professionnels du secteur. N'hésitez pas aussi à vous informer auprès d'autres organismes, notamment la fédération des sociétés de crowfunding ou la presse financière pour trouver la solution qui vous convient le mieux.

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