Quand Frank Gehry travaille à New York, c'est une envolée vers le ciel. Son architecture, à l'exemple de celle réalisée pour le musée de Guggenheim, est un mouvement perpétuel, comme en témoigne aussi La maison dansante de Prague. Elle est faite de courbes, elle est une explosion de vie.
A New York, les courbes s'allongent. Elles s'étirent pour former une nouvelle tour.
Inaugurée en 2011, cette tour s'élève à 267 m de hauteur et compte 76 étages. Elle comprend 903 suites immobilières, chaque appartement étant unique. Elle accueille aussi une école élémentaire, un centre d'intervention ambulatoire (le New York downton hospital), une zone commerciale de 120 m2, une piscine et une salle de sport réservées aux résidents, ainsi que deux2 places publiques sur 1400 m2, dessinées par Field Opération et Piet Oudolf.
Son soubassement est en maçonnerie de couleur terre cuite, pour intégrer le bâtiment dans son environnement, ou du moins s'y efforcer.
Le style de l'architecte se retrouve surtout dans les panneaux d'acier inoxydable satiné, qui créent une impression d'ondes et jeux de lumière selon les heures. Le mouvement est au rendez-vous qui créé une impression étrange mais sans atténuer vraiment le contraste entre cet immeuble de grande taille et les autres alentours, de dimensions plus modestes.
Un défi relevé, mais moins enthousiasmant que d'autres réalisations de cet artiste des formes et des volumes.
























