Pour ce nouveau casse tête, pas d'entrave à la liberté, de catastrophes en série, ni de bijoux... Simplement des petites reines et les terribles pavés du Paris-Roubaix.
Une simple chaîne de vélo pour évoquer un mythe, le courage et la souffrance des coureurs, une belle région aussi.
Cette course,
qui n'était pas censée durer, est née à Pâques en 1896, d'où son surnom de Pascale. Ils étaient une cinquantane cette année là, à affronter l'enfer du Nord, ces pavés qui brisent les jambes
et provoquent de nombreuses chutes, notamment par temps de pluie.
D'autres ont suivi, jusqu'à aujourd'hui.
Pour les gueules noires, ces mineurs du Nord, cette course a toujours été un évenement, auquel certains ont participé. Christain Lax s'en est inspiré pour Pain d'Alouette, un bel hommage à ces gueules noires de l'entre deux guerres et plus largement aux cyclistes.
Après la seconde guerre mondiale, l'asphalte a menacé les pavés.
A partir des 1968, des opérations de sauvegarde sont menées.
Les itinéraires ont également évolué.
Mais c'est toujours la même aventure humaine, avec cette volonté d'arriver le premier à la ville aux mille cheminées, qui a aussi bien changé, bien que certains élements du paysage semblent parfois intemporels..
Et bien sûr le
vélo, qui en a perdu sa chaîne...



Rude concurrence pour emprunter cet ascenseur...
Les ascenseurs sont à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle un signe de distinction
sociale, d'où l'extrême soin apporté à leur décoration, qui associe ici la ferronerie dans un joli style art déco.

Un défi relevé, mais moins enthousiasmant que d'autres réalisations de cet artiste des formes et des volumes.

